Sur Twitter, Lance Armstrong mène la vie d'un pensionné insouciant puisque l'ancien coureur se contente de partager ses nouvelles passions -la course, les promenades en montagne et le rafting- avec ses suiveurs. Un an après le rapport dévastateur de l'USADA, l'agence américaine antidopage, l'ancien vainqueur du Tour et champion du monde n'a toujours pas fourni la moindre explication sous serment. Pire, l'année dernière, il a refusé de le faire, alors qu'il semblait que ce soit sa dernière chance d'éviter une suspension à vie. Jusqu'à présent, ses avocats ont usé de toutes les manoeuvres de retardement possibles et imaginables.

La stratégie de ses conseillers semble surtout destinée à délivrer un strict minimum de renseignements de nature juridique, notamment en incitant le coureur à déclarer qu'il ne se souvient plus de certaines choses. Armstrong préférerait répondre de ses actes devant une commission de conciliation. Brian Cookson, le nouveau président de l'UCI, pense également qu'un tel organe pourrait permettre au cyclisme de prendre un nouveau départ. Conclusion, on attend.

Par Frédéric Vanheule

Sur Twitter, Lance Armstrong mène la vie d'un pensionné insouciant puisque l'ancien coureur se contente de partager ses nouvelles passions -la course, les promenades en montagne et le rafting- avec ses suiveurs. Un an après le rapport dévastateur de l'USADA, l'agence américaine antidopage, l'ancien vainqueur du Tour et champion du monde n'a toujours pas fourni la moindre explication sous serment. Pire, l'année dernière, il a refusé de le faire, alors qu'il semblait que ce soit sa dernière chance d'éviter une suspension à vie. Jusqu'à présent, ses avocats ont usé de toutes les manoeuvres de retardement possibles et imaginables. La stratégie de ses conseillers semble surtout destinée à délivrer un strict minimum de renseignements de nature juridique, notamment en incitant le coureur à déclarer qu'il ne se souvient plus de certaines choses. Armstrong préférerait répondre de ses actes devant une commission de conciliation. Brian Cookson, le nouveau président de l'UCI, pense également qu'un tel organe pourrait permettre au cyclisme de prendre un nouveau départ. Conclusion, on attend.Par Frédéric Vanheule