La compagnie d'assurances avait déposé plainte pour obtenir le remboursement de plus de 12 millions de dollars (près de 9 millions d'euros) de primes versées à l'ancien cycliste pour ses victoires au Tour de France, dont il a été déchu après ses aveux pour dopage.

La somme réclamée à Armstrong correspond à 7,5 millions de dollars de primes (environ 5,78 millions d'euros) versées à la suite à d'un long bras de fer judiciaire en 2006, ainsi qu'à 5 millions de dollars (environ 3,85 millions d'euros) versés à titre de dommages et intérêts et de frais de justice.

Selon l'un des avocats d'Armstrong, Mark Fabiani, l'accord passé en 2006 entre SCA et le coureur, portant sur 7,5 millions de dollars, interdit à l'assureur de prétendre au remboursement de cette somme.

A l'époque, SCA avait refusé de respecter le contrat passé avec le Texan à cause des allégations de dopage contenues dans le livre "L.A. Confidentiel". Armstrong avait alors assigné en justice l'assureur pour réclamer le versement de ses primes. Il était ressorti vainqueur de ce litige par voie d'arbitrage car le contrat contesté ne contenait pas de clauses sur le dopage.

La compagnie d'assurances avait déposé plainte pour obtenir le remboursement de plus de 12 millions de dollars (près de 9 millions d'euros) de primes versées à l'ancien cycliste pour ses victoires au Tour de France, dont il a été déchu après ses aveux pour dopage. La somme réclamée à Armstrong correspond à 7,5 millions de dollars de primes (environ 5,78 millions d'euros) versées à la suite à d'un long bras de fer judiciaire en 2006, ainsi qu'à 5 millions de dollars (environ 3,85 millions d'euros) versés à titre de dommages et intérêts et de frais de justice. Selon l'un des avocats d'Armstrong, Mark Fabiani, l'accord passé en 2006 entre SCA et le coureur, portant sur 7,5 millions de dollars, interdit à l'assureur de prétendre au remboursement de cette somme. A l'époque, SCA avait refusé de respecter le contrat passé avec le Texan à cause des allégations de dopage contenues dans le livre "L.A. Confidentiel". Armstrong avait alors assigné en justice l'assureur pour réclamer le versement de ses primes. Il était ressorti vainqueur de ce litige par voie d'arbitrage car le contrat contesté ne contenait pas de clauses sur le dopage.