Kreuziger s'est imposé en solitaire, avec une vingtaine de secondes d'avance sur ses premiers poursuivants. La deuxième place est revenue à l'Espagnol Alejandro Valverde. Philippe Gilbert s'est classé 4e d'une course qu'il avait remportée en 2010 et 2011.

Kreuziger s'est dégagé d'un groupe d'attaquants, à 7 kilomètres de l'arrivée, pour s'en aller conquérir à l'âge de 26 ans sa première grande classique.

Le Tchèque, désormais coéquipier de l'Espagnol Alberto Contador, compte notamment à son palmarès le Tour de Suisse et le Tour de Romandie.

L'Espagnol Mikel Astarloza, rescapé d'une échappée de la première heure, a été rejoint à 17 kilomètres de l'arrivée par un groupe de contre-attaquants formé en plusieurs temps (Weening, Nordhaug, Tanner, Grivko, G. Caruso, Kreuziger, Marcato).

Kreuziger s'est présenté au pied du Cauberg, la dernière difficulté de la course, à moins de 3 kilomètres de l'arrivée, avec une trentaine de secondes d'avance sur le peloton.

Dans cette quatrième et dernière ascension de la côte surplombant Valkenburg, Philippe Gilbert, a forcé l'allure. Le champion du mond a distancé l'Australien Simon Gerrans et Valverde, les derniers à garder sa roue, sans parvenir toutefois à résister au retour des poursuivants sur les 1800 mètres menant à l'arrivée.

Le favori, le Slovaque Peter Sagan, s'est retrouvé esseulé dans la partie finale, exposé aux différentes attaques.

Une chute collective à moins de 100 kilomètres de l'arrivée a provoqué l'abandon du Français Thomas Voeckler, touché à l'épaule droite selon son équipe. Gilbert, pour sa part, a été retardé avant de rentrer dans le peloton.

A 46 kilomètres de l'arrivée, une autre chute collective a éliminé du jeu l'Espagnol Joaquim Rodriguez. Le vainqueur de la Flèche Wallonne 2012 est remonté sur le vélo mais a semblé souffrir d'un genou.

Roman Kreuziger : "J'ai compris que c'était bon à 500 m de l'arrivée" "C'est la semaine des premiers grands objectifs pour moi", a déclaré Kreuziger. "Bien sûr, ça donne confiance. Mais je n'avais pas de doutes, mon équipe non plus. Ceux qui se posaient des questions, c'étaient les journalistes... Je pensais bien qu'il y avait une possibilité de gagner. Mais c'est seulement à 500 mètres de l'arrivée que j'y ai cru complètement, que j'ai compris que c'était bon. Je suis toujours un coureur de grands tours, mais les classiques ardennaises, avec des parcours durs, longs, conviennent aux coureurs de grands tours. J'ai rejoint l'équipe de Contador mais ce n'est pas un inconvénient d'être à son service. Il y a des occasions et j'aurai ma chance. Je suis encore assez jeune pour avoir l'avenir devant moi."

L'Espagnol Alejandro Valverde a régle le sprint puor la 2e place. "Ce n'est pas une déception, bien au contraire. Kreuziger, on l'a vu, est en grande forme. Il mérite sa victoire, il est allé la chercher. Dans le Cauberg, j'ai pu suivre Gilbert et Gerrans, ça prouve que je suis bien. Le podium me satisfait", a dit le coureur Movistar.

L'Australien Simon Gerrans monte sur la 3e marche du podium. "Je remercie surtout mes équipiers, ils ont très bien travaillé pour moi. Oui, la course a été tactique. Les favoris ont fait une course d'attente", selon Gerrans.

Kreuziger s'est imposé en solitaire, avec une vingtaine de secondes d'avance sur ses premiers poursuivants. La deuxième place est revenue à l'Espagnol Alejandro Valverde. Philippe Gilbert s'est classé 4e d'une course qu'il avait remportée en 2010 et 2011. Kreuziger s'est dégagé d'un groupe d'attaquants, à 7 kilomètres de l'arrivée, pour s'en aller conquérir à l'âge de 26 ans sa première grande classique. Le Tchèque, désormais coéquipier de l'Espagnol Alberto Contador, compte notamment à son palmarès le Tour de Suisse et le Tour de Romandie. L'Espagnol Mikel Astarloza, rescapé d'une échappée de la première heure, a été rejoint à 17 kilomètres de l'arrivée par un groupe de contre-attaquants formé en plusieurs temps (Weening, Nordhaug, Tanner, Grivko, G. Caruso, Kreuziger, Marcato). Kreuziger s'est présenté au pied du Cauberg, la dernière difficulté de la course, à moins de 3 kilomètres de l'arrivée, avec une trentaine de secondes d'avance sur le peloton. Dans cette quatrième et dernière ascension de la côte surplombant Valkenburg, Philippe Gilbert, a forcé l'allure. Le champion du mond a distancé l'Australien Simon Gerrans et Valverde, les derniers à garder sa roue, sans parvenir toutefois à résister au retour des poursuivants sur les 1800 mètres menant à l'arrivée. Le favori, le Slovaque Peter Sagan, s'est retrouvé esseulé dans la partie finale, exposé aux différentes attaques. Une chute collective à moins de 100 kilomètres de l'arrivée a provoqué l'abandon du Français Thomas Voeckler, touché à l'épaule droite selon son équipe. Gilbert, pour sa part, a été retardé avant de rentrer dans le peloton. A 46 kilomètres de l'arrivée, une autre chute collective a éliminé du jeu l'Espagnol Joaquim Rodriguez. Le vainqueur de la Flèche Wallonne 2012 est remonté sur le vélo mais a semblé souffrir d'un genou. Roman Kreuziger : "J'ai compris que c'était bon à 500 m de l'arrivée" "C'est la semaine des premiers grands objectifs pour moi", a déclaré Kreuziger. "Bien sûr, ça donne confiance. Mais je n'avais pas de doutes, mon équipe non plus. Ceux qui se posaient des questions, c'étaient les journalistes... Je pensais bien qu'il y avait une possibilité de gagner. Mais c'est seulement à 500 mètres de l'arrivée que j'y ai cru complètement, que j'ai compris que c'était bon. Je suis toujours un coureur de grands tours, mais les classiques ardennaises, avec des parcours durs, longs, conviennent aux coureurs de grands tours. J'ai rejoint l'équipe de Contador mais ce n'est pas un inconvénient d'être à son service. Il y a des occasions et j'aurai ma chance. Je suis encore assez jeune pour avoir l'avenir devant moi." L'Espagnol Alejandro Valverde a régle le sprint puor la 2e place. "Ce n'est pas une déception, bien au contraire. Kreuziger, on l'a vu, est en grande forme. Il mérite sa victoire, il est allé la chercher. Dans le Cauberg, j'ai pu suivre Gilbert et Gerrans, ça prouve que je suis bien. Le podium me satisfait", a dit le coureur Movistar. L'Australien Simon Gerrans monte sur la 3e marche du podium. "Je remercie surtout mes équipiers, ils ont très bien travaillé pour moi. Oui, la course a été tactique. Les favoris ont fait une course d'attente", selon Gerrans.