Alaphilippe a franchi la ligne dans le groupe de tête et le même temps que le vainqueur. Tout dérouté, il a appris ensuite dans l'aire de la zone de protocole qu'il écopait d'une sanction en temps, prévue par le règlement, pour un ravitaillement non autorisé, sur le bord de la route, à l'approche de l'arrivée. Pénalisé de 20 secondes, le Français a reculé au classement (16e à 16 secondes) désormais commandé par Adam Yates, qui occupait la deuxième place jusque-là, à 4 secondes.

Alaphilippe est apparu dépité, sous le coup de la surprise. "C'est une décision officielle du jury, donc je ne peux rien y faire", a-t-il réagi auprès de France Télévisions alors qu'il se trouvait encore au pied du podium. "Si c'est comme ça, pas de souci. Demain je vais me relever et on n'en parle plus", a ajouté le leader de l'équipe Deceuninck - Quick-Step. Pense-t-il quand même à récupérer le maillot qu'il portait depuis l'arrivée de la 2e étape dimanche ? "On verra bien", a coupé court le puncheur français.

"J'aurais préféré ne pas prendre le maillot jaune de cette façon"

"J'aurais préféré ne pas prendre le maillot jaune de cette façon", a réagi Adam Yates, maillot jaune pour la première fois de sa carrière. Le Britannique avait failli l'endosser lors de l'arrivée mouvementée au Chalet Reynard dans le Tour 2016 mais Chris Froome l'avait gardé sur une décision du jury en sa faveur ce jour-là au bout du mémorable épisode de sa course à pied dans le Ventoux. "J'étais déjà dans le bus de mon équipe quand on m'a appelé pour le podium", a précisé le Britannique de l'équipe Mitchelton qui, à 28 ans, a pour meilleur résultat dans le Tour une 4e place au classement final en 2016.

Ce revirement imprévu a stupéfait le Tour au bout d'une étape "très longue et ennuyeuse avec un final très nerveux", suivant le résumé justifié d'Alaphilippe. Avec un dénouement identique à celui de la veille, à savoir un succès pour l'équipe Jumbo.

Tout réussit pour l'instant à la formation néerlandaise: au lendemain du sprint gagné en montagne par le Slovène Primoz Roglic, Van Aert s'est montré le plus fort dans le sprint technique, plutôt compliqué, disputé dans les rues de Privas. Irrésistible en août, quand il a dominé les Strade Bianche et surtout Milan-Sanremo, l'ex-champion du monde de cyclo-cross n'a laissé aucune chance au Néerlandais Cees Bol, pourtant emmené par son équipe.

L'Irlandais Sam Bennett, qui a endossé le maillot vert du classement par points, a pris la troisième place, devant le Slovaque Peter Sagan, au terme des 183 kilomètres.

"Maintenant, j'ai ma victoire d'étape", a souri Van Aert, qui avait déjà gagné l'an passé une étape, à Albi, pour ses débuts dans le Tour. "Je vais travailler d'autant plus fort pour mes leaders".

"C'est peut-être l'étape la plus facile depuis que je suis pro, il n'y a pas eu d'échappée. Je savais que cette étape pouvait me convenir. Je suis heureux d'avoir eu cette opportunité", a ajouté le Belge, doté d'un finish impressionnant.

Alaphilippe a franchi la ligne dans le groupe de tête et le même temps que le vainqueur. Tout dérouté, il a appris ensuite dans l'aire de la zone de protocole qu'il écopait d'une sanction en temps, prévue par le règlement, pour un ravitaillement non autorisé, sur le bord de la route, à l'approche de l'arrivée. Pénalisé de 20 secondes, le Français a reculé au classement (16e à 16 secondes) désormais commandé par Adam Yates, qui occupait la deuxième place jusque-là, à 4 secondes. Alaphilippe est apparu dépité, sous le coup de la surprise. "C'est une décision officielle du jury, donc je ne peux rien y faire", a-t-il réagi auprès de France Télévisions alors qu'il se trouvait encore au pied du podium. "Si c'est comme ça, pas de souci. Demain je vais me relever et on n'en parle plus", a ajouté le leader de l'équipe Deceuninck - Quick-Step. Pense-t-il quand même à récupérer le maillot qu'il portait depuis l'arrivée de la 2e étape dimanche ? "On verra bien", a coupé court le puncheur français. "J'aurais préféré ne pas prendre le maillot jaune de cette façon" "J'aurais préféré ne pas prendre le maillot jaune de cette façon", a réagi Adam Yates, maillot jaune pour la première fois de sa carrière. Le Britannique avait failli l'endosser lors de l'arrivée mouvementée au Chalet Reynard dans le Tour 2016 mais Chris Froome l'avait gardé sur une décision du jury en sa faveur ce jour-là au bout du mémorable épisode de sa course à pied dans le Ventoux. "J'étais déjà dans le bus de mon équipe quand on m'a appelé pour le podium", a précisé le Britannique de l'équipe Mitchelton qui, à 28 ans, a pour meilleur résultat dans le Tour une 4e place au classement final en 2016. Ce revirement imprévu a stupéfait le Tour au bout d'une étape "très longue et ennuyeuse avec un final très nerveux", suivant le résumé justifié d'Alaphilippe. Avec un dénouement identique à celui de la veille, à savoir un succès pour l'équipe Jumbo. Tout réussit pour l'instant à la formation néerlandaise: au lendemain du sprint gagné en montagne par le Slovène Primoz Roglic, Van Aert s'est montré le plus fort dans le sprint technique, plutôt compliqué, disputé dans les rues de Privas. Irrésistible en août, quand il a dominé les Strade Bianche et surtout Milan-Sanremo, l'ex-champion du monde de cyclo-cross n'a laissé aucune chance au Néerlandais Cees Bol, pourtant emmené par son équipe. L'Irlandais Sam Bennett, qui a endossé le maillot vert du classement par points, a pris la troisième place, devant le Slovaque Peter Sagan, au terme des 183 kilomètres. "Maintenant, j'ai ma victoire d'étape", a souri Van Aert, qui avait déjà gagné l'an passé une étape, à Albi, pour ses débuts dans le Tour. "Je vais travailler d'autant plus fort pour mes leaders". "C'est peut-être l'étape la plus facile depuis que je suis pro, il n'y a pas eu d'échappée. Je savais que cette étape pouvait me convenir. Je suis heureux d'avoir eu cette opportunité", a ajouté le Belge, doté d'un finish impressionnant.