Tenant du titre, Alaphilippe a terminé 5e du Tour, dont il a porté le maillot jaune pendant 14 jours. Bernal, vainqueur de la Grande Boucle, revient quant à lui sur une épreuve qui ne lui avait pas souri il y a un an. Il avait lourdement chuté lors de l'édition 2018, se relevant avec une fracture du nez et une blessure à la mâchoire qui avait gâché sa seconde partie de saison.

La Clasica San Sebastian propose un parcours montagneux de 227 km souriant aux grimpeurs et aux puncheurs, avec deux cols de troisième catégorie, trois de deuxième et deux de première catégorie. La dernière ascension de Murgil - 2,5 km à 11,3 % de moyenne - est propice à une attaque, à 7 km seulement de la ligne d'arrivée.

Nouveauté cette année, les coureurs monteront au sommet d'Erlaitz (1re catégorie), quelques kilomètres seulement après le col de Jaizkibel, un classique de la course basque.

L'équipe espagnole Movistar alignera deux prétendants à la victoire: Mikel Landa, 6e du Tour, qui avait chuté l'an dernier sur les routes basques, et le champion du monde Alejandro Valverde, en quête d'un troisième succès après 2008 et 2014.

Seuls deux Belges ont inscrit leur nom au palmarès de la Clasica San Sebastian: Claude Criquelion en 1983 et Philippe Gilbert en 2011.

Greg Van Avermaet (CCC), 2e en 2011 et 8e l'an dernier, sera un des Belges à suivre samedi, tout comme Tim Wellens (Lotto Soudal), Tiesj Benoot (Lotto Soudal) ou encore le jeune Remco Evenepoel (Deceuninck-Quick Step), qui va disputer à 19 ans sa première classique WorldTour.

A suivre aussi le Néerlandais Bauke Mollema (Trek Segafredo), 2e en 2018, et les frères britanniques Adam et Simon Yates (Michelton-Scott).

A noter qu'une Clasica féminine sera organisée pour la première fois.

Tenant du titre, Alaphilippe a terminé 5e du Tour, dont il a porté le maillot jaune pendant 14 jours. Bernal, vainqueur de la Grande Boucle, revient quant à lui sur une épreuve qui ne lui avait pas souri il y a un an. Il avait lourdement chuté lors de l'édition 2018, se relevant avec une fracture du nez et une blessure à la mâchoire qui avait gâché sa seconde partie de saison. La Clasica San Sebastian propose un parcours montagneux de 227 km souriant aux grimpeurs et aux puncheurs, avec deux cols de troisième catégorie, trois de deuxième et deux de première catégorie. La dernière ascension de Murgil - 2,5 km à 11,3 % de moyenne - est propice à une attaque, à 7 km seulement de la ligne d'arrivée. Nouveauté cette année, les coureurs monteront au sommet d'Erlaitz (1re catégorie), quelques kilomètres seulement après le col de Jaizkibel, un classique de la course basque. L'équipe espagnole Movistar alignera deux prétendants à la victoire: Mikel Landa, 6e du Tour, qui avait chuté l'an dernier sur les routes basques, et le champion du monde Alejandro Valverde, en quête d'un troisième succès après 2008 et 2014. Seuls deux Belges ont inscrit leur nom au palmarès de la Clasica San Sebastian: Claude Criquelion en 1983 et Philippe Gilbert en 2011. Greg Van Avermaet (CCC), 2e en 2011 et 8e l'an dernier, sera un des Belges à suivre samedi, tout comme Tim Wellens (Lotto Soudal), Tiesj Benoot (Lotto Soudal) ou encore le jeune Remco Evenepoel (Deceuninck-Quick Step), qui va disputer à 19 ans sa première classique WorldTour. A suivre aussi le Néerlandais Bauke Mollema (Trek Segafredo), 2e en 2018, et les frères britanniques Adam et Simon Yates (Michelton-Scott). A noter qu'une Clasica féminine sera organisée pour la première fois.