"Un petit trafic isolé à deux balles", c'est comme cela que les enquêteurs ont qualifié les magouilles de Rémy Di Gregorio. Ces déclarations, faites au journal L'Equipe, précisent bien que la Cofidis n'a rien à se reprocher dans cette affaire.

Selon le quotidien français, tout était prévu pour mettre au jour la fraude. Les gendarmes de l'OCLAESP (protection de l'environnement et de la santé publique) étaient présents dans l'hôtel des coureurs et ont attendu le rendez-vous de Di Grégorio et ses contacts externes pour l'appréhender.

Des produits suspects dans la voiture

L'enquête avance du côté du Parquet de Marseille. D'après les dernières communications, l'un des trois hommes interpellés ce mardi dans l'affaire présumée de dopage possédait des produits fortement suspects dans sa voiture. "L'une des personnes mises en cause transportait dans son véhicule des produits dont la nature exacte reste à déterminer", a précisé le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest. Il précise également que "la peine maximale encourue est de 7 ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende".

Pour l'instant, deux des trois hommes suspectés, dont le coureur de Cofidis, suspendu du Tour de France par son équipe, sont toujours en garde à Marseille pour une durée de 48 heures. Le troisième supposé complice a été entendu et relâché.

Sportfootmagazine.be, avec Belga