"La pression était importante pour moi aujourd'hui", déclare le champion du monde du contre-la-montre sur le site du Tour. "Tout le monde s'attendait à ce que je gagne, alors il fallait être au rendez-vous. Mais pour être honnête, c'est un peu comme ça avant tous les contre-la-montre. Alors avec le temps, j'ai appris à gérer cette pression. D'autant plus qu'après ma victoire à Mulhouse, ce n'était déjà plus tout à fait la même situation. Après la chute de Mark Cavendish dans la première étape, nous étions tous abattus dans l'équipe. Mais nous avons su trouver les forces pour travailler ensemble, en tant qu'équipe, et trouver le moyen d'obtenir des résultats. Au final, je pense que nous pouvons être très fiers des étapes que nous avons remportées".

Vincenzo Nibali: "Je n'ai pas encore réalisé à quel point c'est énorme de gagner le Tour"

Vincenzo Nibali (Astana) est à la veille de sa première victoire dans le Tour de France. L'Italien a pratiquement course gagnée après la 20e étape, un contre-la-montre de 54 km entre Bergerac et Périgueux qu'il a terminé en 4e position.

"Je suis très heureux", déclare le maillot jaune. "J'ai ressenti un peu de pression aujourd'hui, mais c'est normal. Je voulais bien faire sur ce chrono, et ce n'était pas un parcours facile. C'était parfait pour des spécialistes comme Tony Martin. J'avais hâte de franchir la ligne d'arrivée. Cela a demandé de gros efforts, et je suis plutôt satisfait d'avoir réalisé le 4e temps. Je n'ai pas encore réalisé à quel point c'est énorme de gagner le Tour de France. Je me garde cela pour demain. Car le plus beau, ce sera de rouler sur les Champs-Elysées. C'est d'ailleurs le souvenir que je garde de ma première participation au Tour : la parade d'après course, la foule, les monuments de Paris¿Je vais essayer de savourer ma victoire du mieux que je peux. Chaque moment va compter.

Je ne pense pas que je courrais la Vuelta cette année. J'irai certainement aux championnats du monde, mais je ne suis pas certain que le circuit de Ponferrada me convienne bien. Après avoir gagné le Giro, la Vuelta et le Tour, je vais continuer de me concentrer sur les grands tours. Mais j'aimerais bien couronner tout cela par un maillot de champion du monde un jour".

"La pression était importante pour moi aujourd'hui", déclare le champion du monde du contre-la-montre sur le site du Tour. "Tout le monde s'attendait à ce que je gagne, alors il fallait être au rendez-vous. Mais pour être honnête, c'est un peu comme ça avant tous les contre-la-montre. Alors avec le temps, j'ai appris à gérer cette pression. D'autant plus qu'après ma victoire à Mulhouse, ce n'était déjà plus tout à fait la même situation. Après la chute de Mark Cavendish dans la première étape, nous étions tous abattus dans l'équipe. Mais nous avons su trouver les forces pour travailler ensemble, en tant qu'équipe, et trouver le moyen d'obtenir des résultats. Au final, je pense que nous pouvons être très fiers des étapes que nous avons remportées". Vincenzo Nibali: "Je n'ai pas encore réalisé à quel point c'est énorme de gagner le Tour" Vincenzo Nibali (Astana) est à la veille de sa première victoire dans le Tour de France. L'Italien a pratiquement course gagnée après la 20e étape, un contre-la-montre de 54 km entre Bergerac et Périgueux qu'il a terminé en 4e position. "Je suis très heureux", déclare le maillot jaune. "J'ai ressenti un peu de pression aujourd'hui, mais c'est normal. Je voulais bien faire sur ce chrono, et ce n'était pas un parcours facile. C'était parfait pour des spécialistes comme Tony Martin. J'avais hâte de franchir la ligne d'arrivée. Cela a demandé de gros efforts, et je suis plutôt satisfait d'avoir réalisé le 4e temps. Je n'ai pas encore réalisé à quel point c'est énorme de gagner le Tour de France. Je me garde cela pour demain. Car le plus beau, ce sera de rouler sur les Champs-Elysées. C'est d'ailleurs le souvenir que je garde de ma première participation au Tour : la parade d'après course, la foule, les monuments de Paris¿Je vais essayer de savourer ma victoire du mieux que je peux. Chaque moment va compter. Je ne pense pas que je courrais la Vuelta cette année. J'irai certainement aux championnats du monde, mais je ne suis pas certain que le circuit de Ponferrada me convienne bien. Après avoir gagné le Giro, la Vuelta et le Tour, je vais continuer de me concentrer sur les grands tours. Mais j'aimerais bien couronner tout cela par un maillot de champion du monde un jour".