Il est vrai que les organisateurs ont musclé la fin de partie pour la prochaine édition en mars. Trois kilomètres après la descente de la Cipressa, le peloton entamera en effet l'ascension de Pompeiana, une côte de 5 km offrant des pourcentages allant jusqu'à 14%. Au sommet, il restera une vingtaine de kilomètres, dont la descente vers la côte et le traditionnel finish empruntant le Poggio et la bascule vers Sanremo. "Si on monte très vite, je ne vois pas les sprinters parvenir à suivre le rythme, sauf peut-être Sagan, c'est l'exception", a expliqué Philippe Gilbert. "Je n'ai pas encore défini mon programme, on analysera cela en décembre. Ce qui est sûr, c'est que Milan-San Remo est un grand objectif. J'ai été deux fois sur le podium, et proche de la gagner. Je peux la gagner. J'en reste persuadé, encore plus maintenant. La clé, comme toujours sera de bien se préparer en hiver, travailler dur." Philippe Gilbert a du attendre la Vuelta pour engranger sa première, et seule, victoire de la saison. "Mais ce fut une belle", a ajouté Philippe Gilbert. "J'ai souvent été proche de gagner, parfois pour une question de centimètres. Mais celle au Tour d'Espagne restera dans le top 10 de mes plus belles victoires." Sa participation au Tour de France n'est pas encore décidée non plus. "Durant l'été, ce sont plutôt des objectifs pour Tejay van Garderen. Maintenant, je suis prêt à aider, si je peux être utile. On verra. Je veux bien travailler pour quelqu'un s'il peut gagner. Je peux me sacrifier, mais pas pour rien non plus." Philippe Gilbert espère aussi que son genou ne le fera plus souffrir. "J'ai toujours eu mal depuis ma chute à l'Eneco Tour. Pas à ne plus savoir marcher, mais il y a toujours une douleur. On passera des examens, un scan ou une MRI bientôt." (Belga)

Il est vrai que les organisateurs ont musclé la fin de partie pour la prochaine édition en mars. Trois kilomètres après la descente de la Cipressa, le peloton entamera en effet l'ascension de Pompeiana, une côte de 5 km offrant des pourcentages allant jusqu'à 14%. Au sommet, il restera une vingtaine de kilomètres, dont la descente vers la côte et le traditionnel finish empruntant le Poggio et la bascule vers Sanremo. "Si on monte très vite, je ne vois pas les sprinters parvenir à suivre le rythme, sauf peut-être Sagan, c'est l'exception", a expliqué Philippe Gilbert. "Je n'ai pas encore défini mon programme, on analysera cela en décembre. Ce qui est sûr, c'est que Milan-San Remo est un grand objectif. J'ai été deux fois sur le podium, et proche de la gagner. Je peux la gagner. J'en reste persuadé, encore plus maintenant. La clé, comme toujours sera de bien se préparer en hiver, travailler dur." Philippe Gilbert a du attendre la Vuelta pour engranger sa première, et seule, victoire de la saison. "Mais ce fut une belle", a ajouté Philippe Gilbert. "J'ai souvent été proche de gagner, parfois pour une question de centimètres. Mais celle au Tour d'Espagne restera dans le top 10 de mes plus belles victoires." Sa participation au Tour de France n'est pas encore décidée non plus. "Durant l'été, ce sont plutôt des objectifs pour Tejay van Garderen. Maintenant, je suis prêt à aider, si je peux être utile. On verra. Je veux bien travailler pour quelqu'un s'il peut gagner. Je peux me sacrifier, mais pas pour rien non plus." Philippe Gilbert espère aussi que son genou ne le fera plus souffrir. "J'ai toujours eu mal depuis ma chute à l'Eneco Tour. Pas à ne plus savoir marcher, mais il y a toujours une douleur. On passera des examens, un scan ou une MRI bientôt." (Belga)