"Apercevoir le Français Rémi Cavagna parti avant moi me l'a ensuite confirmé. Je ne me suis plus tellement occupé des chronos de mes adversaires par après vu que les encouragements de Carlo Bomans indiquaient que je n'avais pas à m'en inquiéter. Me voilà donc maintenant devant vous avec ce maillot arc-en-ciel sur les épaules. C'est quand même incroyable, non ?" Et dire que je vais le conserver toute une année. Je suis à la fois au septième ciel, mais aussi les pieds sur terre vu que jeudi, je retourne au Collège de Waregem où j'étudie les sciences économiques. Mon avenir de coureur me semble encore très flou pour ne rien vous cacher. Même si je donnerai sans doute toujours la priorité aux épreuves chronométrées. Mais je ne grimpe pas mal non plus. J'écouterai de toute façon les conseils de mon entraîneur Frederik Broché..." Nathan Van Hooydonck, le neveu d'Edwig, était forcément moins euphorique. "Je n'ai jamais été aussi mauvais", déplorait-il. "Je peux encore être content de terminer dans le top-20. Quand je pense que j'étais 6-ème l'année passée. J'ai vite été victime de maux de gorge mais celà n'explique pas tout..." (Belga)

"Apercevoir le Français Rémi Cavagna parti avant moi me l'a ensuite confirmé. Je ne me suis plus tellement occupé des chronos de mes adversaires par après vu que les encouragements de Carlo Bomans indiquaient que je n'avais pas à m'en inquiéter. Me voilà donc maintenant devant vous avec ce maillot arc-en-ciel sur les épaules. C'est quand même incroyable, non ?" Et dire que je vais le conserver toute une année. Je suis à la fois au septième ciel, mais aussi les pieds sur terre vu que jeudi, je retourne au Collège de Waregem où j'étudie les sciences économiques. Mon avenir de coureur me semble encore très flou pour ne rien vous cacher. Même si je donnerai sans doute toujours la priorité aux épreuves chronométrées. Mais je ne grimpe pas mal non plus. J'écouterai de toute façon les conseils de mon entraîneur Frederik Broché..." Nathan Van Hooydonck, le neveu d'Edwig, était forcément moins euphorique. "Je n'ai jamais été aussi mauvais", déplorait-il. "Je peux encore être content de terminer dans le top-20. Quand je pense que j'étais 6-ème l'année passée. J'ai vite été victime de maux de gorge mais celà n'explique pas tout..." (Belga)