"Quand nous avons entamé les tours de circuit à Florence, j'ai dû effectuer une poursuite pendant deux boucles", a raconté Bakelants, qui a terminé 57-ème. "J'ai d'abord dû changer d'équipement avant d'être victime d'une chute. Elle n'a pas eu de grosse conséquence sur le plan physique mais mon pédalier était cassé. Je n'ai donc pas pu continuer à rouler. L'auto de l'équipe belge était tellement loin que j'ai perdu pas mal de temps. J'ai gaspillé tellement de forces que j'étais trop court dans le final. J'ai dit à Philippe Gilbert que je n'allais pas être à la hauteur dans le dernier tour." "C'est la course la plus dure qu'il m'est arrivé de disputer", a soupiré Serge Pauwels, 29-ème à l'arrivée. "Pas uniquement sur le plan physique à cause des conditions épouvantables et des montées mais également sur le plan mental parce que vous devez rester concentré pendant sept heures." "La malchance a débuté dès le premier tour local", a poursuivi Pauwels. "Comme Bakelants, j'ai été mêlé à une chute, ce qui m'a obligé à effectuer une course poursuite. Mais nous sommes restés concentrés et avons repris notre place dans le peloton. A la fin, j'ai même été capable de faire plus que ce que j'avais pensé." (Belga)

"Quand nous avons entamé les tours de circuit à Florence, j'ai dû effectuer une poursuite pendant deux boucles", a raconté Bakelants, qui a terminé 57-ème. "J'ai d'abord dû changer d'équipement avant d'être victime d'une chute. Elle n'a pas eu de grosse conséquence sur le plan physique mais mon pédalier était cassé. Je n'ai donc pas pu continuer à rouler. L'auto de l'équipe belge était tellement loin que j'ai perdu pas mal de temps. J'ai gaspillé tellement de forces que j'étais trop court dans le final. J'ai dit à Philippe Gilbert que je n'allais pas être à la hauteur dans le dernier tour." "C'est la course la plus dure qu'il m'est arrivé de disputer", a soupiré Serge Pauwels, 29-ème à l'arrivée. "Pas uniquement sur le plan physique à cause des conditions épouvantables et des montées mais également sur le plan mental parce que vous devez rester concentré pendant sept heures." "La malchance a débuté dès le premier tour local", a poursuivi Pauwels. "Comme Bakelants, j'ai été mêlé à une chute, ce qui m'a obligé à effectuer une course poursuite. Mais nous sommes restés concentrés et avons repris notre place dans le peloton. A la fin, j'ai même été capable de faire plus que ce que j'avais pensé." (Belga)