"C'était en effet un test réussi car j'ai été lâché suite à un petit incident, pas à cause d'un déficit de condition. Quand nous sommes passés sur le pont dans la Citadelle de Namur, je me suis laissé enfermer au moment où Leukemans a accéléré. J'ai alors perdu quinze mètres et je ne suis pas un assez bon grimpeur sur cette pente un peu trop raide pour revenir", a expliqué Boonen. "Mais pour le reste, c'était plus que bien. Notre offensive sur la Côte d'Ermeton avait été planifiée à l'avance. Je connaissais bien cette côte car j'y ai moi-même été lâché un jour. Aujourd'hui c'est nous qui voulions créer des bordures à cet endroit. Car pour pouvoir gagner, nous devions rendre la course difficile. Malheureusement le deuxième groupe a pu revenir", a conclu le champion de Belgique. (DAVID STOCKMAN)

"C'était en effet un test réussi car j'ai été lâché suite à un petit incident, pas à cause d'un déficit de condition. Quand nous sommes passés sur le pont dans la Citadelle de Namur, je me suis laissé enfermer au moment où Leukemans a accéléré. J'ai alors perdu quinze mètres et je ne suis pas un assez bon grimpeur sur cette pente un peu trop raide pour revenir", a expliqué Boonen. "Mais pour le reste, c'était plus que bien. Notre offensive sur la Côte d'Ermeton avait été planifiée à l'avance. Je connaissais bien cette côte car j'y ai moi-même été lâché un jour. Aujourd'hui c'est nous qui voulions créer des bordures à cet endroit. Car pour pouvoir gagner, nous devions rendre la course difficile. Malheureusement le deuxième groupe a pu revenir", a conclu le champion de Belgique. (DAVID STOCKMAN)