A la veille de la présentation officielle de la 66e Vuelta, mardi à Alicante, Javier Guillen, le patron du Tour d'Espagne cycliste a confié quelques pistes sur la prochaine édition de son épreuve. S'élançant une semaine plus tôt que d'habitude, le 20 août, le troisième grand tour de l'année se veut plus intense tout en cultivant sa personnalité espagnole.

"La Vuelta, qui était partie de nuit l'an dernier de Séville, s'élancera de jour cette année de Benidorm, sur la Costa Blanca", a confirmé le patron de la Vuelta. "Nous partirons véritablement de la plage cette fois. Nous avons obtenu désormais de nous élancer à partir de la dernière semaine d'août. Et les Espagnols sont en vacances à la mer à ce moment-là. Nous voulons lier notre course à notre culture. Car si notre souci premier en tant qu'organisateurs de la Vuelta est le sport, nous voulons que les Espagnols s'approprient la course. Elle doit devenir encore davantage un monument national dans lequel ils peuvent se reconnaître".

La grande nouvelle est le retour dans le Pays basque après plus de trente ans d'absence. "Les conditions politiques ont changé depuis deux ans avec un nouveau parti au pouvoir dans la région. C'est une très bonne nouvelle. Le cyclisme est très populaire au Pays Basque. L'audience de la Vuelta y est double que partout ailleurs. Nous irons à Bilbao et Vitoria, deux des trois grandes villes basques, et cela sera prévu pour l'avant-veille et la veille de l'arrivée à Madrid. Avec l'équipe Euskaltel et des coureurs comme Samuel Sanchez et Igor Anton, nous sommes assurés du succès."

"Comme l'épreuve se déroule en fin de saison, nous voulons réduire sa distance à l'avenir à 3200-3300 km. Il n'y aura que deux étapes de plus de 200 km et sinon elles tourneront autour des 140-160 km. Nous voulons une course plus intense", a encore confié Javier Guillen.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

A la veille de la présentation officielle de la 66e Vuelta, mardi à Alicante, Javier Guillen, le patron du Tour d'Espagne cycliste a confié quelques pistes sur la prochaine édition de son épreuve. S'élançant une semaine plus tôt que d'habitude, le 20 août, le troisième grand tour de l'année se veut plus intense tout en cultivant sa personnalité espagnole. "La Vuelta, qui était partie de nuit l'an dernier de Séville, s'élancera de jour cette année de Benidorm, sur la Costa Blanca", a confirmé le patron de la Vuelta. "Nous partirons véritablement de la plage cette fois. Nous avons obtenu désormais de nous élancer à partir de la dernière semaine d'août. Et les Espagnols sont en vacances à la mer à ce moment-là. Nous voulons lier notre course à notre culture. Car si notre souci premier en tant qu'organisateurs de la Vuelta est le sport, nous voulons que les Espagnols s'approprient la course. Elle doit devenir encore davantage un monument national dans lequel ils peuvent se reconnaître". La grande nouvelle est le retour dans le Pays basque après plus de trente ans d'absence. "Les conditions politiques ont changé depuis deux ans avec un nouveau parti au pouvoir dans la région. C'est une très bonne nouvelle. Le cyclisme est très populaire au Pays Basque. L'audience de la Vuelta y est double que partout ailleurs. Nous irons à Bilbao et Vitoria, deux des trois grandes villes basques, et cela sera prévu pour l'avant-veille et la veille de l'arrivée à Madrid. Avec l'équipe Euskaltel et des coureurs comme Samuel Sanchez et Igor Anton, nous sommes assurés du succès." "Comme l'épreuve se déroule en fin de saison, nous voulons réduire sa distance à l'avenir à 3200-3300 km. Il n'y aura que deux étapes de plus de 200 km et sinon elles tourneront autour des 140-160 km. Nous voulons une course plus intense", a encore confié Javier Guillen.Sportfootmagazine.be, avec Belga