"Il était temps d'être honnête", a expliqué celui qui a du quitter l'équipe Sky ce week-end où il était directeur sportif depuis 3 saisons. "C'est le moment de parler. J'aurais pu continuer à la fermer, mais il était temps d'admettre mes erreurs et de parler ouvertement." Steven de Jongh confesse ainsi qu'il a pris de l'EPO entre 1998 et 2000 lors de son passage chez TVM. "J'étais un jeune coureur, l'opportunité s'est présentée et c'était un sacré défi de rester à l'écart. J'ai pris un produit facile à prendre et je savais qu'on ne pouvait pas le détecter. Il n'y a pas eu de pressions de la part de directeurs d'équipes ou de médecins. C'était ma propre décision", écrit encore Steven de Jongh. "Je pense que chacun doit prendre ses responsabilités quand il fait des choix et je n'ai pas fait le bon à cette époque. J'ai été choqué par les rumeurs et les histoires de programmes organisés dans le cyclisme par après. Je n'ai rien vu de tel. Personne ne m'a forcé." (LUC CLAESSEN)

"Il était temps d'être honnête", a expliqué celui qui a du quitter l'équipe Sky ce week-end où il était directeur sportif depuis 3 saisons. "C'est le moment de parler. J'aurais pu continuer à la fermer, mais il était temps d'admettre mes erreurs et de parler ouvertement." Steven de Jongh confesse ainsi qu'il a pris de l'EPO entre 1998 et 2000 lors de son passage chez TVM. "J'étais un jeune coureur, l'opportunité s'est présentée et c'était un sacré défi de rester à l'écart. J'ai pris un produit facile à prendre et je savais qu'on ne pouvait pas le détecter. Il n'y a pas eu de pressions de la part de directeurs d'équipes ou de médecins. C'était ma propre décision", écrit encore Steven de Jongh. "Je pense que chacun doit prendre ses responsabilités quand il fait des choix et je n'ai pas fait le bon à cette époque. J'ai été choqué par les rumeurs et les histoires de programmes organisés dans le cyclisme par après. Je n'ai rien vu de tel. Personne ne m'a forcé." (LUC CLAESSEN)