Déjà privé de compétition pendant 20 mois après un contrôle positif à l'EPO-Cera en plein Tour de France 2008, le "Cobra" avait failli mourir en février 2011 d'un blocage rénal, et avait avoué au médecin qui lui avait sauvé la vie s'être fait auparavant une transfusion de son propre sang. Ricco, qui, avait obtenu du TAS en 2009 une réduction de quatre mois de sa suspension initiale de deux ans, contestait devant la juridiction sportive la régularité de la procédure ayant conduit à la suspension de 12 ans à partir du 19 avril 2012. L'arbitre du TAS qui a entendu l'affaire, l'Allemand Ulrich Haas, "a considéré que les arguments du coureur étaient mal fondés et que, plus particulièrement, celui-ci n'avait pas réussi a démontrer un manque d'impartialité du Tribunal antidopage du Coni", a souligné le TAS dans un communiqué. "La suspension de douze ans a dès lors été confirmée", a-t-il ajouté. Le coureur, à 29 ans, devra ainsi renoncer pour de bon à sa carrière. (CER)

Déjà privé de compétition pendant 20 mois après un contrôle positif à l'EPO-Cera en plein Tour de France 2008, le "Cobra" avait failli mourir en février 2011 d'un blocage rénal, et avait avoué au médecin qui lui avait sauvé la vie s'être fait auparavant une transfusion de son propre sang. Ricco, qui, avait obtenu du TAS en 2009 une réduction de quatre mois de sa suspension initiale de deux ans, contestait devant la juridiction sportive la régularité de la procédure ayant conduit à la suspension de 12 ans à partir du 19 avril 2012. L'arbitre du TAS qui a entendu l'affaire, l'Allemand Ulrich Haas, "a considéré que les arguments du coureur étaient mal fondés et que, plus particulièrement, celui-ci n'avait pas réussi a démontrer un manque d'impartialité du Tribunal antidopage du Coni", a souligné le TAS dans un communiqué. "La suspension de douze ans a dès lors été confirmée", a-t-il ajouté. Le coureur, à 29 ans, devra ainsi renoncer pour de bon à sa carrière. (CER)