"Pour plusieurs raisons, Lance ne participera pas aux efforts de l'Usada d'effectuer des poursuites sélectives aux Etats-Unis qui ne font que diaboliser certains individus tout en n'abordant pas les 95 pc du sport (cycliste) qui ne sont pas sous sa juridiction", selon ce communiqué. Armstrong sera toutefois "le premier à passer la porte d'un tribunal international dont le rôle serait d'aborder dans sa globalité le cyclisme professionnel, sport presque exclusivement européen, et une fois à l'intérieur (de ce tribunal), il répondrait alors à toutes les questions". "Nous espérons qu'un effort international va voir le jour et nous ferons tout ce que nous pouvons pour que ça soit le cas", ajoute l'avocat. L'ancien cycliste américain avait jusqu'à mercredi, date limite fixée unilatéralement par l'Usada, pour accepter de fournir sous serment à l'Agence américaine les détails de ses activités, ce qu'il s'était gardé de faire lors de ses aveux de dopage télévisés devant l'animatrice Oprah Winfrey, mi-janvier. S'il avait collaboré avec les autorités antidopage, Armstrong aurait pu espérer une réduction à huit ans minimum de sa suspension qui l'empêche de participer à des compétitions (marathon et triathlon) placées sous l'égide du Code mondial antidopage. (CER)

"Pour plusieurs raisons, Lance ne participera pas aux efforts de l'Usada d'effectuer des poursuites sélectives aux Etats-Unis qui ne font que diaboliser certains individus tout en n'abordant pas les 95 pc du sport (cycliste) qui ne sont pas sous sa juridiction", selon ce communiqué. Armstrong sera toutefois "le premier à passer la porte d'un tribunal international dont le rôle serait d'aborder dans sa globalité le cyclisme professionnel, sport presque exclusivement européen, et une fois à l'intérieur (de ce tribunal), il répondrait alors à toutes les questions". "Nous espérons qu'un effort international va voir le jour et nous ferons tout ce que nous pouvons pour que ça soit le cas", ajoute l'avocat. L'ancien cycliste américain avait jusqu'à mercredi, date limite fixée unilatéralement par l'Usada, pour accepter de fournir sous serment à l'Agence américaine les détails de ses activités, ce qu'il s'était gardé de faire lors de ses aveux de dopage télévisés devant l'animatrice Oprah Winfrey, mi-janvier. S'il avait collaboré avec les autorités antidopage, Armstrong aurait pu espérer une réduction à huit ans minimum de sa suspension qui l'empêche de participer à des compétitions (marathon et triathlon) placées sous l'égide du Code mondial antidopage. (CER)