"J'en suis malade, pour mon sport exclusivement", a expliqué Eddy Merckx dans les colonnes du journal Le Soir mardi. "J'ai rencontré Lance à de nombreuses reprises, jamais il ne m'a parlé de dopage, de médecins ou d'autres choses. Il n'avait pas de comptes à me rendre non plus, c'était son problème mais je suis tombé dans le panneau. Je suis étonné de lui, surtout après ce qu'il a vécu. Je suis aussi fâché contre les coureurs qui parlent après auprès des enquêteurs. Bon sang, qu'ils parlent pendant, au moins, cela servirait la cause. Après, c'est trop tard. Si un coureur s'inquiète de pratiques douteuses, il a le devoir de s'exprimer pour le bien des autres". (KRISTOF VAN ACCOM)

"J'en suis malade, pour mon sport exclusivement", a expliqué Eddy Merckx dans les colonnes du journal Le Soir mardi. "J'ai rencontré Lance à de nombreuses reprises, jamais il ne m'a parlé de dopage, de médecins ou d'autres choses. Il n'avait pas de comptes à me rendre non plus, c'était son problème mais je suis tombé dans le panneau. Je suis étonné de lui, surtout après ce qu'il a vécu. Je suis aussi fâché contre les coureurs qui parlent après auprès des enquêteurs. Bon sang, qu'ils parlent pendant, au moins, cela servirait la cause. Après, c'est trop tard. Si un coureur s'inquiète de pratiques douteuses, il a le devoir de s'exprimer pour le bien des autres". (KRISTOF VAN ACCOM)