Delisle avait surtout fait parler de lui au Tour de France auquel il avait participé à 12 reprises, terminant 4-ème en 1976, l'année de la dernière victoire belge (Lucien van Impe), et 9-ème en 1977. Il y avait remporté deux étapes, dont une le 14 juillet 1969 à Luchon, avec le maillot de champion de France sur les épaules. Un exploit qu'il est toujours à ce jour le seul à avoir réalisé. Il avait également porté le maillot jaune pendant deux journées en 1976. Raymond Delisle a effectué l'essentiel de sa carrière sous le célèbre maillot à damiers de l'équipe Peugeot, mais l'avait néanmoins terminée au côté de Joop Zoetemelk chez Miko-Mercier. Il avait confié dans une interview à l'Equipe en 1977 qu'il avait parfois pris des amphétamines "comme tout le monde. 15 milligrammes..." Il s'était reconverti dans l'hôtellerie dans le village d'Hébécrevon. (Belga)

Delisle avait surtout fait parler de lui au Tour de France auquel il avait participé à 12 reprises, terminant 4-ème en 1976, l'année de la dernière victoire belge (Lucien van Impe), et 9-ème en 1977. Il y avait remporté deux étapes, dont une le 14 juillet 1969 à Luchon, avec le maillot de champion de France sur les épaules. Un exploit qu'il est toujours à ce jour le seul à avoir réalisé. Il avait également porté le maillot jaune pendant deux journées en 1976. Raymond Delisle a effectué l'essentiel de sa carrière sous le célèbre maillot à damiers de l'équipe Peugeot, mais l'avait néanmoins terminée au côté de Joop Zoetemelk chez Miko-Mercier. Il avait confié dans une interview à l'Equipe en 1977 qu'il avait parfois pris des amphétamines "comme tout le monde. 15 milligrammes..." Il s'était reconverti dans l'hôtellerie dans le village d'Hébécrevon. (Belga)