Selon le journal espagnol Marca, Alberto Contador aurait été contrôlé positif quatre jours de suite au clenbutérol durant le Tour de France 2010. Un seul de ces contrôles positifs avait été rendu public jusqu'à présent. Une nouvelle contrariante pour la défense du cycliste espagnol qui affirme avoir été victime d'une contamination alimentaire.

Lundi, le triple vainqueur du Tour de France affirmait encore ne pas abandonner le combat et ne pas accepter la proposition d'une suspension émise par la Fédération espagnole de cyclisme. "Pourquoi devrais-je accepter une suspension d'un an si je n'ai rien fait du tout ? Franchement ça ne me paraît pas la bonne solution" déclarait l'Ibérique lors d'une interview accordée à la radio publique espagnole.

Ces déclarations faisaient suite aux propos tenus par Giuseppe Martinelli, manager de l'équipe Astana que Contador a quittée à l'intersaison pour rejoindre la formation Saxo Bank. Celui-ci estimait dans les colonnes de La Gazzetta dello Sport que "parfois, il faut faire un choix. Soit on se tape la tête contre les murs soit on trouve le courage de recommencer". Bien qu'assurant croire en la "propreté" de Contador, le manager lui conseillait "d'accepter la suspension et repartir de zéro". Il faisait également remarquer que la suspension viendrait en terme en août, "ce qui n'est pas trop long".

Susceptible de recours devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) de la part du coureur mais aussi de l'Union cycliste internationale (UCI) et de l'Agence mondiale antidopage (AMA), la sanction définitive doit être connue avant la mi-février.

Sportfootmagazine.be avec Belga

Selon le journal espagnol Marca, Alberto Contador aurait été contrôlé positif quatre jours de suite au clenbutérol durant le Tour de France 2010. Un seul de ces contrôles positifs avait été rendu public jusqu'à présent. Une nouvelle contrariante pour la défense du cycliste espagnol qui affirme avoir été victime d'une contamination alimentaire. Lundi, le triple vainqueur du Tour de France affirmait encore ne pas abandonner le combat et ne pas accepter la proposition d'une suspension émise par la Fédération espagnole de cyclisme. "Pourquoi devrais-je accepter une suspension d'un an si je n'ai rien fait du tout ? Franchement ça ne me paraît pas la bonne solution" déclarait l'Ibérique lors d'une interview accordée à la radio publique espagnole. Ces déclarations faisaient suite aux propos tenus par Giuseppe Martinelli, manager de l'équipe Astana que Contador a quittée à l'intersaison pour rejoindre la formation Saxo Bank. Celui-ci estimait dans les colonnes de La Gazzetta dello Sport que "parfois, il faut faire un choix. Soit on se tape la tête contre les murs soit on trouve le courage de recommencer". Bien qu'assurant croire en la "propreté" de Contador, le manager lui conseillait "d'accepter la suspension et repartir de zéro". Il faisait également remarquer que la suspension viendrait en terme en août, "ce qui n'est pas trop long". Susceptible de recours devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) de la part du coureur mais aussi de l'Union cycliste internationale (UCI) et de l'Agence mondiale antidopage (AMA), la sanction définitive doit être connue avant la mi-février. Sportfootmagazine.be avec Belga