Rasmussen, qui avait obtenu 665.000 euros de dédommagement correspondant aux arriérés de salaire, en première instance en 2008, réclame en effet toujours 5,6 millions d'euros de dommages et intérêts à son ancienne équipe pour "licenciement abusif. Le docteur Van Bommel fournissait selon lui de fausses attestations qui permettaient d'obtenir de la cortisone. "Ils étaient trois à le faire", a-t-t-il affirmé devant la Cour: "Leinders, Van Mantgem et Van Bommel". Des propos auxquels le patron de l'équipe Blanco Richard Plugge, qui suit l'affaire, n'a pas encore donné de suite. "Les comparutions précédentes auxquelles j'ai assisté ne l'impliquaient pas dans cette affaire", a-t-il en effet déclaré. "Attendons la suite..." Rasmussen avait été exclu du Tour de France 2007 alors qu'il portait le maillot jaune pour avoir menti sur sa localisation avant le Tour et avait ainsi échappé aux contrôles antidopage inopinés. Il avait déclaré être au Mexique alors qu'il était en France et en Italie. Le Danois, licencié par Rabobank, avait reconnu avoir menti à l'UCI mais a toujours affirmé que son employeur, la direction de l'équipe Rabobank, et nombre de ses équipiers étaient au courant de son véritable lieu de séjour. (CER)

Rasmussen, qui avait obtenu 665.000 euros de dédommagement correspondant aux arriérés de salaire, en première instance en 2008, réclame en effet toujours 5,6 millions d'euros de dommages et intérêts à son ancienne équipe pour "licenciement abusif. Le docteur Van Bommel fournissait selon lui de fausses attestations qui permettaient d'obtenir de la cortisone. "Ils étaient trois à le faire", a-t-t-il affirmé devant la Cour: "Leinders, Van Mantgem et Van Bommel". Des propos auxquels le patron de l'équipe Blanco Richard Plugge, qui suit l'affaire, n'a pas encore donné de suite. "Les comparutions précédentes auxquelles j'ai assisté ne l'impliquaient pas dans cette affaire", a-t-il en effet déclaré. "Attendons la suite..." Rasmussen avait été exclu du Tour de France 2007 alors qu'il portait le maillot jaune pour avoir menti sur sa localisation avant le Tour et avait ainsi échappé aux contrôles antidopage inopinés. Il avait déclaré être au Mexique alors qu'il était en France et en Italie. Le Danois, licencié par Rabobank, avait reconnu avoir menti à l'UCI mais a toujours affirmé que son employeur, la direction de l'équipe Rabobank, et nombre de ses équipiers étaient au courant de son véritable lieu de séjour. (CER)