"J'ai fait le bon choix de ne pas rouler au Tour des Flandres et d'aller plutôt au Tour du Pays-Basque. J'ai pu grimper des solides côtes et été obligé de faire de gros efforts", a expliqué Philippe Gilbert en conférence de presse vendredi. "On a déjà pu voir mercredi que ce choix était déjà payant. J'ai terminé 2e, ce n'était pas une victoire, mais j'en était tout proche et cela m'a donné confiance." Lors de la Flèche Brabançonne mercredi, Philippe Gilbert a terminé en effet derrière le Slovaque Peter Sagan, grandissime favori encore de l'Amstel dimanche. L'équipe BMC se présente aussi avec Greg Van Avermaet, 4e déjà sur les routes de Paris-Roubaix dimanche. "Ce que nous avons essayé à la Flèche Brabançonne a marché, même si au bout c'était une 2e place", s'est réjouit John Lelangue, le manager de BMC. "C'était une bonne course pour voir que nous avions les bons coureurs au bon endroit. Que nous pouvions prendre le contrôle de la course, ni trop tôt, ni trop tard. Que nous pouvions attaquer. Et au bout de tout cela, cela nous donne une grande confiance". (Belga)

"J'ai fait le bon choix de ne pas rouler au Tour des Flandres et d'aller plutôt au Tour du Pays-Basque. J'ai pu grimper des solides côtes et été obligé de faire de gros efforts", a expliqué Philippe Gilbert en conférence de presse vendredi. "On a déjà pu voir mercredi que ce choix était déjà payant. J'ai terminé 2e, ce n'était pas une victoire, mais j'en était tout proche et cela m'a donné confiance." Lors de la Flèche Brabançonne mercredi, Philippe Gilbert a terminé en effet derrière le Slovaque Peter Sagan, grandissime favori encore de l'Amstel dimanche. L'équipe BMC se présente aussi avec Greg Van Avermaet, 4e déjà sur les routes de Paris-Roubaix dimanche. "Ce que nous avons essayé à la Flèche Brabançonne a marché, même si au bout c'était une 2e place", s'est réjouit John Lelangue, le manager de BMC. "C'était une bonne course pour voir que nous avions les bons coureurs au bon endroit. Que nous pouvions prendre le contrôle de la course, ni trop tôt, ni trop tard. Que nous pouvions attaquer. Et au bout de tout cela, cela nous donne une grande confiance". (Belga)