Le XV de France, vainqueur du pays de Galles (9-8) à l'issue d'un match marqué par l'exclusion du Gallois Warburton, s'est qualifié pour la troisième finale de Coupe du monde de son histoire, où les Bleus affronteront le vainqueur du match Nouvelle-Zélande - Australie, joué dimanche.

Les deux premières fois, les Français étaient arrivés en finale après avoir remporté des demi-finales somptueuses, (30-24) face à l'Australie en 1987 et (43-31) face aux All Blacks en 1999. Deux matches qui figurent parmi les grands classiques du rugby mondial, mais avaient été suivis de défaites retentissantes en finale. Ils avaient été battus (29-9) par les All Blacks en 1987, puis (35-12) par l'Australie en 1999.

Cette fois, les Français arrivent en finale après une victoire étriquée et sans relief, face aux Gallois. "C'est certainement la demi-finale la plus vilaine de l'histoire du rugby mondial", a souri l'entraîneur Marc Lièvremont, soulignant qu'il se "fout que le match n'ait pas été beau".

Surtout, cette victoire a été acquise alors que les Français ont joué en supériorité numérique pendant 62 minutes, à la suite de l'exclusion du capitaine gallois Sam Warburton, à la 18e minute de jeu, pour un plaquage dangereux, de type cathédrale, sur le Français Vincent Clerc.

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Le dimanche 23 octobre, les Français affronteront en finale le vainqueur de l'autre demi-finale, Nouvelle-Zélande - Australie, jouée dimanche à Auckland.

Catalogués "favoris n.1" avant le début du Mondial, les All Blacks abordent cette demi-finale dans des conditions particulières, après avoir été frappés par une cascade de forfaits (les demis d'ouverture Carter et Slade, l'arrière Muliaina). Ils débuteront ce match avec leur "troisième choix" Aaron Cruden, au poste stratégique de N.10.

Les Australiens, vainqueurs (25-20) des All Blacks le 27 août lors de la "finale" du Tri-Nations, aborderont cette demi-finale dans les meilleures dispositions mentales. Et surtout prêts à briser le rêve de quatre millions de Néo-Zélandais qui poussent derrière les All Blacks pour remporter la Coupe du monde après 24 ans d'attente.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Le XV de France, vainqueur du pays de Galles (9-8) à l'issue d'un match marqué par l'exclusion du Gallois Warburton, s'est qualifié pour la troisième finale de Coupe du monde de son histoire, où les Bleus affronteront le vainqueur du match Nouvelle-Zélande - Australie, joué dimanche. Les deux premières fois, les Français étaient arrivés en finale après avoir remporté des demi-finales somptueuses, (30-24) face à l'Australie en 1987 et (43-31) face aux All Blacks en 1999. Deux matches qui figurent parmi les grands classiques du rugby mondial, mais avaient été suivis de défaites retentissantes en finale. Ils avaient été battus (29-9) par les All Blacks en 1987, puis (35-12) par l'Australie en 1999. Cette fois, les Français arrivent en finale après une victoire étriquée et sans relief, face aux Gallois. "C'est certainement la demi-finale la plus vilaine de l'histoire du rugby mondial", a souri l'entraîneur Marc Lièvremont, soulignant qu'il se "fout que le match n'ait pas été beau". Surtout, cette victoire a été acquise alors que les Français ont joué en supériorité numérique pendant 62 minutes, à la suite de l'exclusion du capitaine gallois Sam Warburton, à la 18e minute de jeu, pour un plaquage dangereux, de type cathédrale, sur le Français Vincent Clerc. Voir le résumé du match Le dimanche 23 octobre, les Français affronteront en finale le vainqueur de l'autre demi-finale, Nouvelle-Zélande - Australie, jouée dimanche à Auckland. Catalogués "favoris n.1" avant le début du Mondial, les All Blacks abordent cette demi-finale dans des conditions particulières, après avoir été frappés par une cascade de forfaits (les demis d'ouverture Carter et Slade, l'arrière Muliaina). Ils débuteront ce match avec leur "troisième choix" Aaron Cruden, au poste stratégique de N.10. Les Australiens, vainqueurs (25-20) des All Blacks le 27 août lors de la "finale" du Tri-Nations, aborderont cette demi-finale dans les meilleures dispositions mentales. Et surtout prêts à briser le rêve de quatre millions de Néo-Zélandais qui poussent derrière les All Blacks pour remporter la Coupe du monde après 24 ans d'attente.Sportfootmagazine.be, avec Belga