Ce n'est pas la joie au Club Bruges qui vient d'essuyer deux défaites. Elles révèlent les manquements d'un effectif masqués par une série de succès par le plus petit écart.

Le palmarès de Daum, successeur d'Adrie Koster, ne se discute pas : il a connu le succès dans toute une série de grands clubs. Ce coach tenta d'abord de réorganiser une défense trop poreuse. Et cela a fonctionné avec un prix à la clef : positionné trop bas, le Club Bruges semble désormais incapable de poser son jeu et d'être présent dans le grand rectangle adverse. C'était criard à Anderlecht et des ordinateurs ont confirmé ce qui se voyait à l'oeil nu.

Les supporters regrettent Koster, grognent car le spectacle est désormais désolant. Mais si Koster et Daum, pour le moment, échouent, cela signifie aussi que cet effectif est insuffisant ou mal équilibré.

Là, la responsabilité du top de ce club est clairement engagée. L'équipe dirigeante avait pris le pouvoir en roulant des mécaniques. Les résultats actuels doivent aussi être mis au passif d'une direction qui change d'avis et de cap au premier vent contraire.

Daum est dans le doute mais il ne doit pas être l'arbre qui cache la forêt de problèmes brugeois.

Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine

Ce n'est pas la joie au Club Bruges qui vient d'essuyer deux défaites. Elles révèlent les manquements d'un effectif masqués par une série de succès par le plus petit écart. Le palmarès de Daum, successeur d'Adrie Koster, ne se discute pas : il a connu le succès dans toute une série de grands clubs. Ce coach tenta d'abord de réorganiser une défense trop poreuse. Et cela a fonctionné avec un prix à la clef : positionné trop bas, le Club Bruges semble désormais incapable de poser son jeu et d'être présent dans le grand rectangle adverse. C'était criard à Anderlecht et des ordinateurs ont confirmé ce qui se voyait à l'oeil nu. Les supporters regrettent Koster, grognent car le spectacle est désormais désolant. Mais si Koster et Daum, pour le moment, échouent, cela signifie aussi que cet effectif est insuffisant ou mal équilibré. Là, la responsabilité du top de ce club est clairement engagée. L'équipe dirigeante avait pris le pouvoir en roulant des mécaniques. Les résultats actuels doivent aussi être mis au passif d'une direction qui change d'avis et de cap au premier vent contraire. Daum est dans le doute mais il ne doit pas être l'arbre qui cache la forêt de problèmes brugeois. Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine