"Le Professeur Jan Tytgat de la KUL (Katholieke Universiteit Leuven) donnera aussi plus d'informations et d'explications sur le rapport d'analyse effectué par le laboratoire de Montréal, mais je ne veux pas rentrer dans les détails d'ici mardi", a encore déclaré la médaillée de bronze aux JO de Londres en 2012. Charline Van Snick avait confirmé début de semaine dernière avoir reçu un courrier de la fédération internationale de judo (IJF) l'informant d'un résultat positif aux métabolites de la cocaïne à la suite d'un contrôle antidopage effectué le 26 août lors des derniers Championnats du monde, où elle avait décroché le bronze dans la catégorie -48 kg. "Je suis perdue et je ne comprends pas", avait alors confié Van Snick. "C'est aberrant. Je ne comprends pas comment j'aurais pu commettre une erreur aussi grossière en sachant que de toute façon j'allais être contrôlée en compétition. Et en sachant que cela risquerait de détruire ma carrière. Je vais me battre." (Belga)

"Le Professeur Jan Tytgat de la KUL (Katholieke Universiteit Leuven) donnera aussi plus d'informations et d'explications sur le rapport d'analyse effectué par le laboratoire de Montréal, mais je ne veux pas rentrer dans les détails d'ici mardi", a encore déclaré la médaillée de bronze aux JO de Londres en 2012. Charline Van Snick avait confirmé début de semaine dernière avoir reçu un courrier de la fédération internationale de judo (IJF) l'informant d'un résultat positif aux métabolites de la cocaïne à la suite d'un contrôle antidopage effectué le 26 août lors des derniers Championnats du monde, où elle avait décroché le bronze dans la catégorie -48 kg. "Je suis perdue et je ne comprends pas", avait alors confié Van Snick. "C'est aberrant. Je ne comprends pas comment j'aurais pu commettre une erreur aussi grossière en sachant que de toute façon j'allais être contrôlée en compétition. Et en sachant que cela risquerait de détruire ma carrière. Je vais me battre." (Belga)