Charline Van Snick, qui a toujours nié avoir eu recours à un quelconque produit dopant, avait fait appel de sa suspension devant le TAS en début d'année. "Le TAS a reconnu l'existence d'une infraction aux règles antidopage mais a partiellement admis l'appel de l'athlète, estimant que celle-ci avait probablement été victime d'un acte de malveillance. En conséquence, le TAS a maintenu l'annulation du résultat obtenu par Charline Van Snick lors des Championnats du monde de Judo de Rio de Janeiro 2013, mais a annulé la suspension de deux ans prononcée par la FIJ à l'encontre de l'athlète". Déjà médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Londres en 2012, Charline Van Snick avait obtenu la médaille de bronze en catégorie des moins de 48 kg aux Mondiaux de Rio, mais s'était vu retirer sa médaille lorsque la Fédération internationale de judo l'avait suspendue en décembre 2013. (Belga)

Charline Van Snick, qui a toujours nié avoir eu recours à un quelconque produit dopant, avait fait appel de sa suspension devant le TAS en début d'année. "Le TAS a reconnu l'existence d'une infraction aux règles antidopage mais a partiellement admis l'appel de l'athlète, estimant que celle-ci avait probablement été victime d'un acte de malveillance. En conséquence, le TAS a maintenu l'annulation du résultat obtenu par Charline Van Snick lors des Championnats du monde de Judo de Rio de Janeiro 2013, mais a annulé la suspension de deux ans prononcée par la FIJ à l'encontre de l'athlète". Déjà médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Londres en 2012, Charline Van Snick avait obtenu la médaille de bronze en catégorie des moins de 48 kg aux Mondiaux de Rio, mais s'était vu retirer sa médaille lorsque la Fédération internationale de judo l'avait suspendue en décembre 2013. (Belga)