Par Pierre Danvoye
Quand Yannick Ferrera affirme que son départ soudain de Charleroi n'est pas dû à des raisons financières mais simplement à un manque de confiance, on a du mal à le croire. On a justement l'impression qu'il avait peu à peu acquis la confiance d'une direction qui a longtemps rapproché sa tête de la guillotine en lui fixant des ultimatums sur 5 matches, avec autant de points à prendre, sous peine de licenciement. Chaque fois, il a pris les points qu'il fallait et il a ainsi pu rester alors que le nouveau président et Mehdi Bayat l'avaient considéré au départ comme un héritage encombrant d'Abbas Bayat.

Depuis que le maintien est presque acquis, Ferrera n'était plus menacé. Sa cote était très bonne dans les médias, dans le grand public (même en Flandre depuis quelques semaines), chez les supporters de Charleroi et aussi dans les bureaux. Il commençait même à évoquer un nouveau contrat. Pourquoi affirme-t-il aujourd'hui qu'il n'avait plus la confiance de ses patrons ?

Si son départ est surprenant, le nom de son successeur temporaire l'est tout autant. Luka Peruzovic, c'est encore un homme d'Abbas Bayat, rapatrié peu avant la revente du club.

Depuis le changement de propriétaire, Peruzovic était un autre paquet encombrant, un autre cadeau empoisonné de l'ancien patron. Son rôle a toujours été flou. Directeur technique ? Conseiller ? Belle-mère du jeune coach ? Simple pièce de tapisserie ? Sa relation avec Mehdi et Mogi Bayat (qui est évidemment un dirigeant de l'ombre du club) a rarement été bonne. Peruzovic venait au stade et au complexe d'entraînement parce que son contrat l'y obligeait, mais il se sentait peu utile. Et il est resté en place parce que la direction n'avait pas les moyens de le mettre dehors.

Il se retrouve à présent sur le banc pour un des matches de l'année de Charleroi, le déplacement de prestige à Anderlecht. Etonnant, d'autant que Charleroi avait l'habitude de confier les dépannages à l'adjoint de Ferrera, Mario Notaro.

Par Pierre Danvoye Quand Yannick Ferrera affirme que son départ soudain de Charleroi n'est pas dû à des raisons financières mais simplement à un manque de confiance, on a du mal à le croire. On a justement l'impression qu'il avait peu à peu acquis la confiance d'une direction qui a longtemps rapproché sa tête de la guillotine en lui fixant des ultimatums sur 5 matches, avec autant de points à prendre, sous peine de licenciement. Chaque fois, il a pris les points qu'il fallait et il a ainsi pu rester alors que le nouveau président et Mehdi Bayat l'avaient considéré au départ comme un héritage encombrant d'Abbas Bayat. Depuis que le maintien est presque acquis, Ferrera n'était plus menacé. Sa cote était très bonne dans les médias, dans le grand public (même en Flandre depuis quelques semaines), chez les supporters de Charleroi et aussi dans les bureaux. Il commençait même à évoquer un nouveau contrat. Pourquoi affirme-t-il aujourd'hui qu'il n'avait plus la confiance de ses patrons ? Si son départ est surprenant, le nom de son successeur temporaire l'est tout autant. Luka Peruzovic, c'est encore un homme d'Abbas Bayat, rapatrié peu avant la revente du club. Depuis le changement de propriétaire, Peruzovic était un autre paquet encombrant, un autre cadeau empoisonné de l'ancien patron. Son rôle a toujours été flou. Directeur technique ? Conseiller ? Belle-mère du jeune coach ? Simple pièce de tapisserie ? Sa relation avec Mehdi et Mogi Bayat (qui est évidemment un dirigeant de l'ombre du club) a rarement été bonne. Peruzovic venait au stade et au complexe d'entraînement parce que son contrat l'y obligeait, mais il se sentait peu utile. Et il est resté en place parce que la direction n'avait pas les moyens de le mettre dehors. Il se retrouve à présent sur le banc pour un des matches de l'année de Charleroi, le déplacement de prestige à Anderlecht. Etonnant, d'autant que Charleroi avait l'habitude de confier les dépannages à l'adjoint de Ferrera, Mario Notaro.