Par Stéphane Vande Velde

Un mois après la démission de Yannick Ferrera, c'est donc Luka Peruzovic qui s'est tiré une balle dans le pied lors de la conférence de presse d'après-match ce samedi. Fort de son bilan (7 points sur 15), il a cru le moment idéal pour mettre la pression sur ses employeurs afin d'obtenir les primes de victoires des PO2, que son contrat de conseiller ne prévoyait pas. Cela n'a pas du tout plu aux dirigeants qui ont dû, une nouvelle fois, jouer aux pompiers de service et qui n'ont pas hésité à recadrer Peruzovic (en le placardisant dans ses anciennes fonctions).

Dès le départ, le binôme Ferrera-Peruzovic, nommé par Abbas Bayat, ne constituait pas le choix numéro un de la nouvelle direction. Néanmoins, celle-ci, désireuse de ne pas écorner son image et de ne pas déstabiliser un groupe qui allait lutter pour son maintien, mais surtout prisonnière d'un bilan financier délicat qu'un double licenciement risquait de plomber définitivement, avait décidé de continuer avec ce duo. Or, avec le recul, on peut dire qu'en conservant le duo, elle gardait en son sein une bombe à retardement. Sur le plan sportif - et c'est bien là le principal - le duo a parfaitement rempli sa tâche mais c'était clair que plus la saison avançait et plus la prochaine se dessinait, plus les dissensions allaient se manifester.

Peruzovic a joué son va-tout. Fort de son contrat à durée indéterminée et conscient de la volonté de la direction d'éviter tout C4, il a tenté de blinder son futur. Cela s'est retourné contre lui. Du moins, au point de vue décisionnel puisqu'il a perdu la conduite de l'équipe première. Un bon parcours en PO2 lui aurait pourtant permis d'aiguiser l'intérêt d'autres clubs. Mais le cas Peruzovic n'est pourtant pas réglé. Que va faire la direction avec lui ? Tant que le Croate n'a pas décidé de partir de lui-même, il demeure une épine dans le pied des dirigeants.

Par Stéphane Vande VeldeUn mois après la démission de Yannick Ferrera, c'est donc Luka Peruzovic qui s'est tiré une balle dans le pied lors de la conférence de presse d'après-match ce samedi. Fort de son bilan (7 points sur 15), il a cru le moment idéal pour mettre la pression sur ses employeurs afin d'obtenir les primes de victoires des PO2, que son contrat de conseiller ne prévoyait pas. Cela n'a pas du tout plu aux dirigeants qui ont dû, une nouvelle fois, jouer aux pompiers de service et qui n'ont pas hésité à recadrer Peruzovic (en le placardisant dans ses anciennes fonctions). Dès le départ, le binôme Ferrera-Peruzovic, nommé par Abbas Bayat, ne constituait pas le choix numéro un de la nouvelle direction. Néanmoins, celle-ci, désireuse de ne pas écorner son image et de ne pas déstabiliser un groupe qui allait lutter pour son maintien, mais surtout prisonnière d'un bilan financier délicat qu'un double licenciement risquait de plomber définitivement, avait décidé de continuer avec ce duo. Or, avec le recul, on peut dire qu'en conservant le duo, elle gardait en son sein une bombe à retardement. Sur le plan sportif - et c'est bien là le principal - le duo a parfaitement rempli sa tâche mais c'était clair que plus la saison avançait et plus la prochaine se dessinait, plus les dissensions allaient se manifester. Peruzovic a joué son va-tout. Fort de son contrat à durée indéterminée et conscient de la volonté de la direction d'éviter tout C4, il a tenté de blinder son futur. Cela s'est retourné contre lui. Du moins, au point de vue décisionnel puisqu'il a perdu la conduite de l'équipe première. Un bon parcours en PO2 lui aurait pourtant permis d'aiguiser l'intérêt d'autres clubs. Mais le cas Peruzovic n'est pourtant pas réglé. Que va faire la direction avec lui ? Tant que le Croate n'a pas décidé de partir de lui-même, il demeure une épine dans le pied des dirigeants.