Charleroi (surnommé "L'Anderlecht de la D2" par son président Abbas Bayat avant la saison) cochonne son début de championnat et navigue à une anonyme huitième place.

Avant le match d'il y a huit jours, Abbas Bayat avait exigé un 9 sur 9, sans quoi la tête de son entraîneur pourrait rouler. Daerden a bien commencé cette mission stressante en allant gagner à Woluwe, mais ce samedi, Heist - tout petit Poucet de la division - est allé prendre un point à Charleroi.

Bayat n'a pas voulu répondre aux questions de la presse après le match. On sait seulement qu'il rencontrera Daerden demain pour un débriefing. Pour lui accorder un ultime sursis ou pour, déjà, actionner le couperet ?

Cela fait de toute façon plusieurs semaines que Daerden sait à quoi s'attendre. Plus d'une fois, il a dit après une contre-performance : "Si un autre entraîneur peut faire mieux que moi, je peux partir."

Quand un coach tient ce discours-là, souvent, ses jours sont comptés.

Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine

Charleroi (surnommé "L'Anderlecht de la D2" par son président Abbas Bayat avant la saison) cochonne son début de championnat et navigue à une anonyme huitième place. Avant le match d'il y a huit jours, Abbas Bayat avait exigé un 9 sur 9, sans quoi la tête de son entraîneur pourrait rouler. Daerden a bien commencé cette mission stressante en allant gagner à Woluwe, mais ce samedi, Heist - tout petit Poucet de la division - est allé prendre un point à Charleroi. Bayat n'a pas voulu répondre aux questions de la presse après le match. On sait seulement qu'il rencontrera Daerden demain pour un débriefing. Pour lui accorder un ultime sursis ou pour, déjà, actionner le couperet ? Cela fait de toute façon plusieurs semaines que Daerden sait à quoi s'attendre. Plus d'une fois, il a dit après une contre-performance : "Si un autre entraîneur peut faire mieux que moi, je peux partir." Quand un coach tient ce discours-là, souvent, ses jours sont comptés. Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine