Charleroi a déjà transféré en fin d'année deux joueurs sans contrat qui ont donc pu être directement alignés : Signorino et Grégoire. Aujourd'hui, le club fait signer d'autres renforts potentiels : les Israéliens Biton et Cahalon, l'Argentin Rial. On attend encore un autre Israélien, Ohayon. Ainsi que le Français Riou, le Slovène Dzinic, le Colombien Arias, etc.

C'est complètement fou à cette période de l'année. Jamais ou presque, dans l'histoire de notre foot, un club de D1 n'a été autant chamboulé en janvier. Avec quelles chances de succès, quand on sait que le coach Csaba Laszlo n'a que quelques jours pour faire prendre la sauce ?

En tout cas, la politique d'Abbas Bayat est plus surprenante que jamais. L'Iranien, d'habitude si pingre, investit à tour de bras depuis quelques semaines : après le stage surprise en Espagne, un autre aujourd'hui en Turquie, il y a cet afflux de nouveaux joueurs. Si aucun joueur ne s'en va (ce qui est possible, vu que personne ou presque ne s'est mis en évidence depuis le début de la saison), le noyau sera énorme. Et donc coûteux à entretenir. Un point noir de plus dans la saison la plus chaotique de l'ère Bayat : un C4 d'entraîneur, un licenciement de manager, des départs volontaires dans le staff sportif, plus de 30 joueurs pros, des résultats catastrophiques, une image déplorable et une moyenne de spectateurs qui n'a plus été aussi mauvaise depuis une éternité.

Pour conclure, juste une bonne nouvelle pour Abbas Bayat : son interdiction de stade a pris fin au début de ce mois...

Pierre Danvoye

Charleroi a déjà transféré en fin d'année deux joueurs sans contrat qui ont donc pu être directement alignés : Signorino et Grégoire. Aujourd'hui, le club fait signer d'autres renforts potentiels : les Israéliens Biton et Cahalon, l'Argentin Rial. On attend encore un autre Israélien, Ohayon. Ainsi que le Français Riou, le Slovène Dzinic, le Colombien Arias, etc. C'est complètement fou à cette période de l'année. Jamais ou presque, dans l'histoire de notre foot, un club de D1 n'a été autant chamboulé en janvier. Avec quelles chances de succès, quand on sait que le coach Csaba Laszlo n'a que quelques jours pour faire prendre la sauce ? En tout cas, la politique d'Abbas Bayat est plus surprenante que jamais. L'Iranien, d'habitude si pingre, investit à tour de bras depuis quelques semaines : après le stage surprise en Espagne, un autre aujourd'hui en Turquie, il y a cet afflux de nouveaux joueurs. Si aucun joueur ne s'en va (ce qui est possible, vu que personne ou presque ne s'est mis en évidence depuis le début de la saison), le noyau sera énorme. Et donc coûteux à entretenir. Un point noir de plus dans la saison la plus chaotique de l'ère Bayat : un C4 d'entraîneur, un licenciement de manager, des départs volontaires dans le staff sportif, plus de 30 joueurs pros, des résultats catastrophiques, une image déplorable et une moyenne de spectateurs qui n'a plus été aussi mauvaise depuis une éternité. Pour conclure, juste une bonne nouvelle pour Abbas Bayat : son interdiction de stade a pris fin au début de ce mois... Pierre Danvoye