Après un début de saison raté avec Jos Daerden aux commandes, Charleroi s'est joliment repris et vient de signer une série de 16 points sur 18 avec Tibor Balog, qui était à l'origine l'adjoint de Daerden.

Le Hongrois s'impatiente, il voudrait que son rôle de T1 soit officiellement reconnu, et accessoirement que son contrat soit adapté. Mais le président Abbas Bayat fait le sourd et ne veut rien changer à l'organigramme sportif actuel. Pour lui, Balog n'est qu'un intérimaire.

En tout cas, il semble que Bayat ne soit plus à la recherche d'un nouveau coach principal. Les résultats récents y sont évidemment pour quelque chose. Samedi soir, après la victoire contre Lommel, il a déclaré à Vivacité qu'un entraîneur n'était pas nécessairement indispensable, que c'était parfois une dépense d'argent inutile, et que de toute façon, 80% d'entre eux - à travers l'Europe - n'étaient pas compétents. Des propos qui vont faire hurler dans le milieu.

Pierre Danvoye, Sport / Foot Magazine

Après un début de saison raté avec Jos Daerden aux commandes, Charleroi s'est joliment repris et vient de signer une série de 16 points sur 18 avec Tibor Balog, qui était à l'origine l'adjoint de Daerden. Le Hongrois s'impatiente, il voudrait que son rôle de T1 soit officiellement reconnu, et accessoirement que son contrat soit adapté. Mais le président Abbas Bayat fait le sourd et ne veut rien changer à l'organigramme sportif actuel. Pour lui, Balog n'est qu'un intérimaire. En tout cas, il semble que Bayat ne soit plus à la recherche d'un nouveau coach principal. Les résultats récents y sont évidemment pour quelque chose. Samedi soir, après la victoire contre Lommel, il a déclaré à Vivacité qu'un entraîneur n'était pas nécessairement indispensable, que c'était parfois une dépense d'argent inutile, et que de toute façon, 80% d'entre eux - à travers l'Europe - n'étaient pas compétents. Des propos qui vont faire hurler dans le milieu. Pierre Danvoye, Sport / Foot Magazine