Le groupe a été créé par l'entrepreneur australien Jaimie Fuller. Il comprend parmi ses membres l'expert en dopage sanguin Michael Ashenden et les journalistes Paul Kimmage et David Walsh. Fuller a expliqué mardi à Anvers le point de vue de Change Cycling Now. Le groupe va se réunir dimanche et lundi à Londres. Jeudi, Fuller donnera le nom des personnes participantes. 'Change Cycling Now' veut établir dans la capitale britannique une feuille de route pour un changement global du cyclisme. "C'est le premier pas vers une sorte de front commun. Le sport doit redevenir intègre, pur et crédible", estime Fuller. L'Australien pointe ses flèches depuis longtemps en direction de l'UCI. Il est le patron du fabricant d'articles de sports Skins dont le siège central est situé en Suisse. Il exige un million et demi d'euros à l'UCI pour dégradation de son image à la suite de la mauvaise gestion au sommet de l'UCI. "Change Cycling Now est désormais séparé de cette affaire de justice", a précisé Fuller. L'Australien avait entamé cette procédure après avoir lu le rapport de l'USADA au sujet de Lance Armstrong. Après le scandale, il juge insuffisante la réaction de l'UCI de créer une commission indépendante dans laquelle il n'a pas confiance. (GABRIEL BOUYS)

Le groupe a été créé par l'entrepreneur australien Jaimie Fuller. Il comprend parmi ses membres l'expert en dopage sanguin Michael Ashenden et les journalistes Paul Kimmage et David Walsh. Fuller a expliqué mardi à Anvers le point de vue de Change Cycling Now. Le groupe va se réunir dimanche et lundi à Londres. Jeudi, Fuller donnera le nom des personnes participantes. 'Change Cycling Now' veut établir dans la capitale britannique une feuille de route pour un changement global du cyclisme. "C'est le premier pas vers une sorte de front commun. Le sport doit redevenir intègre, pur et crédible", estime Fuller. L'Australien pointe ses flèches depuis longtemps en direction de l'UCI. Il est le patron du fabricant d'articles de sports Skins dont le siège central est situé en Suisse. Il exige un million et demi d'euros à l'UCI pour dégradation de son image à la suite de la mauvaise gestion au sommet de l'UCI. "Change Cycling Now est désormais séparé de cette affaire de justice", a précisé Fuller. L'Australien avait entamé cette procédure après avoir lu le rapport de l'USADA au sujet de Lance Armstrong. Après le scandale, il juge insuffisante la réaction de l'UCI de créer une commission indépendante dans laquelle il n'a pas confiance. (GABRIEL BOUYS)