Par Marc DEGRYSE

La métamorphose la plus spectaculaire est à Bruges. Evidemment, on ne peut pas mettre sur le même pied une claque 6-1 sur le terrain d'un Anderlecht en pleine forme et une victoire 2-6 face à un Waasland Beveren à la ramasse. Mais ce qui ne fonctionnait plus au Club marche subitement à nouveau. Il y a eu un vrai effet Juan Carlos Garrido.

Idem au Lierse, où Hany Ramzy a directement déposé sa carte de visite en battant La Gantoise. Et au Cercle où Foeke Booy a fait un étonnant 4 sur 6 contre Gand et Genk.

J'étends le raisonnement au Standard. Le bilan mathématique de Mircea Rednic n'est pas d'une autre planète, avec 7 point sur 12, mais dans ces quatre matches, il y avait trois déplacements compliqués : Genk, Lokeren et Zulte Waregem.

Le Standard, le Lierse, le Cercle et Bruges n'étaient clairement pas à leur niveau avec Ron Jans, Chris Janssens, Bob Peeters et Georges Leekens. Les noyaux ont leurs limites mais il y avait d'autres problèmes.

On continue à parler de sabotage au Club. Pour moi, le mot est trop fort mais il y avait une vraie division : les joueurs et le coach ne se comprenaient plus, la direction et Leekens n'étaient plus sur la même longueur d'onde. Comme si le groupe et les patrons étaient persuadés que le Club allait dans le mur si on ne faisait pas venir un nouvel entraîneur.

Bob Peeters, la douloureuse exception

A Gand, ça ne va pas mieux depuis le départ de Trond Sollied et l'arrivée de Bob Peeters. Je ne suis pas étonné, je répète ce que je dis depuis des semaines : ce noyau est trop juste, trop déséquilibré, il va ramer pour aller aux play-offs 1.

Propos recueillis par Pierre Danvoye

Par Marc DEGRYSELa métamorphose la plus spectaculaire est à Bruges. Evidemment, on ne peut pas mettre sur le même pied une claque 6-1 sur le terrain d'un Anderlecht en pleine forme et une victoire 2-6 face à un Waasland Beveren à la ramasse. Mais ce qui ne fonctionnait plus au Club marche subitement à nouveau. Il y a eu un vrai effet Juan Carlos Garrido. Idem au Lierse, où Hany Ramzy a directement déposé sa carte de visite en battant La Gantoise. Et au Cercle où Foeke Booy a fait un étonnant 4 sur 6 contre Gand et Genk. J'étends le raisonnement au Standard. Le bilan mathématique de Mircea Rednic n'est pas d'une autre planète, avec 7 point sur 12, mais dans ces quatre matches, il y avait trois déplacements compliqués : Genk, Lokeren et Zulte Waregem. Le Standard, le Lierse, le Cercle et Bruges n'étaient clairement pas à leur niveau avec Ron Jans, Chris Janssens, Bob Peeters et Georges Leekens. Les noyaux ont leurs limites mais il y avait d'autres problèmes. On continue à parler de sabotage au Club. Pour moi, le mot est trop fort mais il y avait une vraie division : les joueurs et le coach ne se comprenaient plus, la direction et Leekens n'étaient plus sur la même longueur d'onde. Comme si le groupe et les patrons étaient persuadés que le Club allait dans le mur si on ne faisait pas venir un nouvel entraîneur.Bob Peeters, la douloureuse exception A Gand, ça ne va pas mieux depuis le départ de Trond Sollied et l'arrivée de Bob Peeters. Je ne suis pas étonné, je répète ce que je dis depuis des semaines : ce noyau est trop juste, trop déséquilibré, il va ramer pour aller aux play-offs 1.Propos recueillis par Pierre Danvoye