"Boateng voulait absolument partir en raison des incidents racistes en Italie, il avait obtenu l'accord du président Silvio Berlusconi pour pouvoir partir si l'AC Milan se qualifiait pour la Ligue des champions, a expliqué Peter. Boateng a signé un contrat de trois ans avec Schalke le 30 août, deux jours après avoir inscrit un doublé contre Eindhoven (3-0) en barrage retour permettant aux Milanais d'entrer en phase de groupes de la C1. Sous les couleurs milanaises, le joueur métis de 26 ans avait été victime de réactions racistes de la part de suporteurs italiens la saison dernière. En match amical début janvier, il avait fini par quitter le terrain, exaspéré d'entendre des cris racistes provenant des tribunes. Son équipe l'avait suivi et la rencontre contre Pro Patria, une équipe de 4e division, avait été interrompue. Trois mois plus tard, le milieu offensif avait été la cible de cris de singe provenant des tribunes lors de l'échauffement précédant le match de l'AC Milan contre la Juventus Turin. Devenu un symbole de la campagne contre le racisme dans le football, l'international ghanéen avait été reçu en mars à l'Unesco et à la Fifa pour témoigner. "Le gros problème avec le racisme, c'est qu'il n'existe pas de vaccin contre lui", avait-il déclaré lors d'une réunion des vedettes du ballon rond à l'initiative de la Haut Commissaire aux droits de l'Homme, à l'ONU. (Belga)

"Boateng voulait absolument partir en raison des incidents racistes en Italie, il avait obtenu l'accord du président Silvio Berlusconi pour pouvoir partir si l'AC Milan se qualifiait pour la Ligue des champions, a expliqué Peter. Boateng a signé un contrat de trois ans avec Schalke le 30 août, deux jours après avoir inscrit un doublé contre Eindhoven (3-0) en barrage retour permettant aux Milanais d'entrer en phase de groupes de la C1. Sous les couleurs milanaises, le joueur métis de 26 ans avait été victime de réactions racistes de la part de suporteurs italiens la saison dernière. En match amical début janvier, il avait fini par quitter le terrain, exaspéré d'entendre des cris racistes provenant des tribunes. Son équipe l'avait suivi et la rencontre contre Pro Patria, une équipe de 4e division, avait été interrompue. Trois mois plus tard, le milieu offensif avait été la cible de cris de singe provenant des tribunes lors de l'échauffement précédant le match de l'AC Milan contre la Juventus Turin. Devenu un symbole de la campagne contre le racisme dans le football, l'international ghanéen avait été reçu en mars à l'Unesco et à la Fifa pour témoigner. "Le gros problème avec le racisme, c'est qu'il n'existe pas de vaccin contre lui", avait-il déclaré lors d'une réunion des vedettes du ballon rond à l'initiative de la Haut Commissaire aux droits de l'Homme, à l'ONU. (Belga)