Le gardien de but du Standard Sinan Bolat a annoncé mercredi que d'ores et déjà, il entendait quitter le club liégeois en fin saison. "Cette décision, c'est la mienne. J'estime qu'elle entre dans le plan de carrière que je me suis fixé. Mais je n'ai de problème avec personne", a-t-il déclaré à la veille du match d'Europa League à Poltava.

Cette décision surprend. D'autant plus que Sinan Bolat déclarait à Sport/Foot Magazine, au court d'une interview exclusive il y a à peine quelques jours, qu'il désirait attendre d'être prêt pour n'importe quelle compétition avant de quitter les bords de Meuse.

Auriez-vous aimé faire partie du lot de joueurs parti cet été ?

Je ferai mes adieux à Sclessin le jour où mon apprentissage y sera terminé. Et je ne suis pas encore arrivé à ce stade. Il me reste encore pas mal de points à améliorer. Mon objectif est d'être prêt, un jour, pour pouvoir jouer dans n'importe quelle compétition. Je veux passer maître dans le trafic aérien pour faire bonne figure en Angleterre ; être impérial sur ma ligne comme les portiers italiens ; habile des pieds à l'image des Espagnols, et ainsi de suite.

Jouer un jour en Turquie, c'est inscrit dans vos gènes ? Tôt ou tard, j'y évoluerai. Je ne voudrais pas terminer ma carrière sans avoir connu cette compétition. Il y a déjà eu des contacts par le passé avec les trois grands clubs de la capitale mais les négociations avec le Standard n'ont jamais abouti. De toute façon, il aurait été trop tôt pour franchir le pas. A 23 ans, il vaut mieux que je mûrisse encore un peu à Sclessin. Mon contrat se termine en 2013. Je verrai bien d'ici là ce que le futur me réserve.

En près de trois années chez les Rouches, vous en êtes, avec Eric Deleu, à votre 3e entraîneur de gardiens. A Genk, je n'ai connu que Guy Martens. C'est lui qui m'a tout appris. Je lui dois beaucoup comme d'être capable de dégager indifféremment des deux pieds. Il m'a inculqué toutes les bases que j'ai développées depuis mon arrivée à Sclessin en 2009. Avec Jean-François Lecomte, mon premier coach ici, j'ai surtout travaillé l'explosivité. Ensuite, sous Hans Galjé, les sorties. Il est encore trop tôt pour évoquer ma collaboration avec Eric Deleu, puisqu'il a pris le relai la semaine de notre déplacement à Anderlecht. Pour des débuts, il a été gâté (il rit).

Pourriez-vous vous lier un jour au RSCA également ?

Non. Un véritable Standardman ne signe pas à Anderlecht. Je suis Rouche jusqu'au bout des ongles. J'ai l'ADN de ce club en moi. Je sais ce que je lui dois, ainsi qu'à ses supporters. Un joueur du cru qui passe dans les rangs du Sporting, cela fait toujours mal. Cette blessure-là, je la leur épargnerai toujours.

Retrouvez l'interview exclusive de Sinan Bolat dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine.

Bruno Govers et Sportfootmagazine.be

Le gardien de but du Standard Sinan Bolat a annoncé mercredi que d'ores et déjà, il entendait quitter le club liégeois en fin saison. "Cette décision, c'est la mienne. J'estime qu'elle entre dans le plan de carrière que je me suis fixé. Mais je n'ai de problème avec personne", a-t-il déclaré à la veille du match d'Europa League à Poltava. Cette décision surprend. D'autant plus que Sinan Bolat déclarait à Sport/Foot Magazine, au court d'une interview exclusive il y a à peine quelques jours, qu'il désirait attendre d'être prêt pour n'importe quelle compétition avant de quitter les bords de Meuse. Auriez-vous aimé faire partie du lot de joueurs parti cet été ? Je ferai mes adieux à Sclessin le jour où mon apprentissage y sera terminé. Et je ne suis pas encore arrivé à ce stade. Il me reste encore pas mal de points à améliorer. Mon objectif est d'être prêt, un jour, pour pouvoir jouer dans n'importe quelle compétition. Je veux passer maître dans le trafic aérien pour faire bonne figure en Angleterre ; être impérial sur ma ligne comme les portiers italiens ; habile des pieds à l'image des Espagnols, et ainsi de suite. Jouer un jour en Turquie, c'est inscrit dans vos gènes ? Tôt ou tard, j'y évoluerai. Je ne voudrais pas terminer ma carrière sans avoir connu cette compétition. Il y a déjà eu des contacts par le passé avec les trois grands clubs de la capitale mais les négociations avec le Standard n'ont jamais abouti. De toute façon, il aurait été trop tôt pour franchir le pas. A 23 ans, il vaut mieux que je mûrisse encore un peu à Sclessin. Mon contrat se termine en 2013. Je verrai bien d'ici là ce que le futur me réserve. En près de trois années chez les Rouches, vous en êtes, avec Eric Deleu, à votre 3e entraîneur de gardiens. A Genk, je n'ai connu que Guy Martens. C'est lui qui m'a tout appris. Je lui dois beaucoup comme d'être capable de dégager indifféremment des deux pieds. Il m'a inculqué toutes les bases que j'ai développées depuis mon arrivée à Sclessin en 2009. Avec Jean-François Lecomte, mon premier coach ici, j'ai surtout travaillé l'explosivité. Ensuite, sous Hans Galjé, les sorties. Il est encore trop tôt pour évoquer ma collaboration avec Eric Deleu, puisqu'il a pris le relai la semaine de notre déplacement à Anderlecht. Pour des débuts, il a été gâté (il rit). Pourriez-vous vous lier un jour au RSCA également ? Non. Un véritable Standardman ne signe pas à Anderlecht. Je suis Rouche jusqu'au bout des ongles. J'ai l'ADN de ce club en moi. Je sais ce que je lui dois, ainsi qu'à ses supporters. Un joueur du cru qui passe dans les rangs du Sporting, cela fait toujours mal. Cette blessure-là, je la leur épargnerai toujours. Retrouvez l'interview exclusive de Sinan Bolat dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine. Bruno Govers et Sportfootmagazine.be