Sinan Bolat a réalisé son rêve : après s'être assis de nombreuses fois sur le banc turc, il a enfin joué avec son équipe nationale. Hier, il était dans l'équipe de départ qui a balayé l'Estonie (3-0). Il sort ainsi de l'ombre du dieu vivant Volkan Demirel.

Etait-ce un one shot, un simple encouragement du coach Guus Hiddink ? Il faut savoir que, lassé d'être systématiquement réserviste, le gardien du Standard avait menacé d'opter finalement pour les Diables Rouges.

En tout cas, il avait déjà une grosse cote en Turquie, où son nom est régulièrement cité dans les plus grands clubs. Hier soir, il a d'ailleurs été visionné par Besiktas. Sinan Bolat n'est pas du tout insensible à la compétition du pays d'origine de ses parents, il ne le cache pas. Il a toujours de la famille là-bas, il y retourne parfois pour ses vacances et son agent est aussi d'origine turque.

Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine

Sinan Bolat a réalisé son rêve : après s'être assis de nombreuses fois sur le banc turc, il a enfin joué avec son équipe nationale. Hier, il était dans l'équipe de départ qui a balayé l'Estonie (3-0). Il sort ainsi de l'ombre du dieu vivant Volkan Demirel. Etait-ce un one shot, un simple encouragement du coach Guus Hiddink ? Il faut savoir que, lassé d'être systématiquement réserviste, le gardien du Standard avait menacé d'opter finalement pour les Diables Rouges. En tout cas, il avait déjà une grosse cote en Turquie, où son nom est régulièrement cité dans les plus grands clubs. Hier soir, il a d'ailleurs été visionné par Besiktas. Sinan Bolat n'est pas du tout insensible à la compétition du pays d'origine de ses parents, il ne le cache pas. Il a toujours de la famille là-bas, il y retourne parfois pour ses vacances et son agent est aussi d'origine turque. Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine