Sorti de l'enfer des qualifications, Evans s'est imposé 1-6, 6-3, 7-6 (7/4), 6-3 et va affronter l'Espagnol Tommy Robredo (ATP 19) pour une place en 1/8-ème de finale. Le Britannique de 23 ans n'avait jamais gagné un match en Grand Chelem avant l'US Open. Il sort de nulle part: il y a un an à cette époque, il jouait un tournoi Futures au Pays de Galles pour un maigre chèque de 480 dollars. Cet été, il s'est offert une paire de finales sur le circuit Challenger. Avec ses deux tours passés à l'US Open, il est certain de repartir avec 93.000 dollars, soit 73.000 de plus que ses gains durant toute la saison dernière... "Cela montre que tout le monde sait jouer dans le Top 250, c'est juste une question de régularité. Les joueurs du Top 100 sont plus constants", a commenté Tomic, qui a démarré en trombe mais s'est mis à douter dans le deuxième set, ce dont a profité le joueur de Birmingham. Il y 18 mois au tournoi de Miami, où il disputait les qualifications, le père de Bernard Tomic, qui était alors encore entraîneur de son fils, avait refusé que son rejeton s'entraîne avec Evans car il jugeait le Britannique trop faible. (Belga)

Sorti de l'enfer des qualifications, Evans s'est imposé 1-6, 6-3, 7-6 (7/4), 6-3 et va affronter l'Espagnol Tommy Robredo (ATP 19) pour une place en 1/8-ème de finale. Le Britannique de 23 ans n'avait jamais gagné un match en Grand Chelem avant l'US Open. Il sort de nulle part: il y a un an à cette époque, il jouait un tournoi Futures au Pays de Galles pour un maigre chèque de 480 dollars. Cet été, il s'est offert une paire de finales sur le circuit Challenger. Avec ses deux tours passés à l'US Open, il est certain de repartir avec 93.000 dollars, soit 73.000 de plus que ses gains durant toute la saison dernière... "Cela montre que tout le monde sait jouer dans le Top 250, c'est juste une question de régularité. Les joueurs du Top 100 sont plus constants", a commenté Tomic, qui a démarré en trombe mais s'est mis à douter dans le deuxième set, ce dont a profité le joueur de Birmingham. Il y 18 mois au tournoi de Miami, où il disputait les qualifications, le père de Bernard Tomic, qui était alors encore entraîneur de son fils, avait refusé que son rejeton s'entraîne avec Evans car il jugeait le Britannique trop faible. (Belga)