C'est la première fois que les Belgian Red Flames se produiront au stade Roi Baudouin. Dans un groupe avec la Norvège, finaliste malheureux du dernier Euro, les Pays-Bas, le Portugal, la Grèce et l'Albanie, la Belgique ne sera pas favorite pour décrocher la première place, directement qualificative pour la Coupe du monde. "Non, mais ce groupe est très ouvert", assure le sélectionneur des Belgian Red Flames Yves Serneels. "Nous espérons créer la surprise contre les nations plus fortes et, à l'inverse, ne pas nous faire surprendre par les nations théoriquement moins solides. Je sens que ce groupe a de l'ambition", assure le coach. Cécile de Gernier, membre de l'équipe belge, abonde dans le même sens. "Sans ambition, nous n'avons rien à faire là. Il y a des choses à faire. Nous espérons enflammer le terrain", a souligné la joueuse du Standard, en référence au nouveau nom donné à l'équipe belge. "On sent que ça bouge autour de nous, dans les clubs comme au sein de la fédération. On tend vers plus de professionnalisme. Belgian Red Flames, c'est un beau nom". La campagne de promotion autour des Belgian Red Flames a été appuyée par quelques femmes de joueuses, notamment Tania Prinsier (Bart Goor), Laura Tropea (Steven Defour), Noémie Happart (Leroy Labille), Maya Köteles (Laszlo Köteles) et Elke Clijsters (Jelle Van Dammme), dans un clip de promotion. (Belga)

C'est la première fois que les Belgian Red Flames se produiront au stade Roi Baudouin. Dans un groupe avec la Norvège, finaliste malheureux du dernier Euro, les Pays-Bas, le Portugal, la Grèce et l'Albanie, la Belgique ne sera pas favorite pour décrocher la première place, directement qualificative pour la Coupe du monde. "Non, mais ce groupe est très ouvert", assure le sélectionneur des Belgian Red Flames Yves Serneels. "Nous espérons créer la surprise contre les nations plus fortes et, à l'inverse, ne pas nous faire surprendre par les nations théoriquement moins solides. Je sens que ce groupe a de l'ambition", assure le coach. Cécile de Gernier, membre de l'équipe belge, abonde dans le même sens. "Sans ambition, nous n'avons rien à faire là. Il y a des choses à faire. Nous espérons enflammer le terrain", a souligné la joueuse du Standard, en référence au nouveau nom donné à l'équipe belge. "On sent que ça bouge autour de nous, dans les clubs comme au sein de la fédération. On tend vers plus de professionnalisme. Belgian Red Flames, c'est un beau nom". La campagne de promotion autour des Belgian Red Flames a été appuyée par quelques femmes de joueuses, notamment Tania Prinsier (Bart Goor), Laura Tropea (Steven Defour), Noémie Happart (Leroy Labille), Maya Köteles (Laszlo Köteles) et Elke Clijsters (Jelle Van Dammme), dans un clip de promotion. (Belga)