Le patron de la NBA David Stern a jugé que la décision de l'entraîneur des Spurs Gregg Popovich de renvoyer Tim Duncan, Parker, Manu Ginobili et Danny Green, quatre joueurs parmi les plus importants de son noyau, se reposer à San Antonio après une victoire mercredi à Orlando au lieu de faire le voyage à Miami pour un rendez-vous de prestige était "contraire au meilleur intérêt de la NBA". San Antonio s'est incliné de peu (105-100) dans un match retransmis à la télévision au plan national. Les Spurs jouaient à Miami leur sixième match à l'extérieur d'affilée, leur quatrième match en l'espace de seulement cinq jours, d'où le besoin, selon Popovich, de faire reposer son "Big Three", Tim Duncan affichant 36 ans, Manu Ginobili 35 et Tony Parker, 30. Stern avait parlé jeudi d'une "décision inacceptable de la part des San Antonio Spurs". Le patron de la NBA n'en est pas à son coup d'essai puisqu'en 1990 notamment, il avait sanctionné Pat Riley, alors entraîneur des Los Angeles Lakers, d'une amende de 25.000 dollars pour n'avoir pas fait jouer ses stars, Magic Johnson et James Worthy. Il s'agissait à l'époque d'une rencontre de fin de saison régulière sans intérêt sportif pour les Lakers comme pour leurs adversaires du soir, les Blazers. Ces dernières années, le plupart des franchises assurées d'une place en Playoffs font de même, sans subir les foudres de la NBA. Mais en ce début de saison et dans une rencontre qui voyait s'affronter jeudi deux des meilleures équipes de son championnat, David Stern a rappelé à la franchise texane la priorité accordée au spectacle au sein de la Grande Ligue. (CLA)

Le patron de la NBA David Stern a jugé que la décision de l'entraîneur des Spurs Gregg Popovich de renvoyer Tim Duncan, Parker, Manu Ginobili et Danny Green, quatre joueurs parmi les plus importants de son noyau, se reposer à San Antonio après une victoire mercredi à Orlando au lieu de faire le voyage à Miami pour un rendez-vous de prestige était "contraire au meilleur intérêt de la NBA". San Antonio s'est incliné de peu (105-100) dans un match retransmis à la télévision au plan national. Les Spurs jouaient à Miami leur sixième match à l'extérieur d'affilée, leur quatrième match en l'espace de seulement cinq jours, d'où le besoin, selon Popovich, de faire reposer son "Big Three", Tim Duncan affichant 36 ans, Manu Ginobili 35 et Tony Parker, 30. Stern avait parlé jeudi d'une "décision inacceptable de la part des San Antonio Spurs". Le patron de la NBA n'en est pas à son coup d'essai puisqu'en 1990 notamment, il avait sanctionné Pat Riley, alors entraîneur des Los Angeles Lakers, d'une amende de 25.000 dollars pour n'avoir pas fait jouer ses stars, Magic Johnson et James Worthy. Il s'agissait à l'époque d'une rencontre de fin de saison régulière sans intérêt sportif pour les Lakers comme pour leurs adversaires du soir, les Blazers. Ces dernières années, le plupart des franchises assurées d'une place en Playoffs font de même, sans subir les foudres de la NBA. Mais en ce début de saison et dans une rencontre qui voyait s'affronter jeudi deux des meilleures équipes de son championnat, David Stern a rappelé à la franchise texane la priorité accordée au spectacle au sein de la Grande Ligue. (CLA)