L'Espagne, déjà sacrée en 2009 en Pologne, a conservé son titre de champion d'Europe de basket, après sa victoire sans contestation (98-85) en finale sur la France, devenant ainsi la première équipe à réaliser un tel doublé depuis 1997, dimanche à Kaunas en Lituanie.

Les Espagnols décrochent ainsi le deuxième sacre continental de leur histoire, confirmant leur domination sur la scène européenne depuis plus de dix ans, traduite par une participation à cinq des sept dernières finales (défaites en 1999, 2003, 2007).

Championne du monde 2006 et vice-championne olympique en 2008, la Roja, emmenée par une génération de rêve, notamment incarnée par Juan Carlos Navarro et les frères Gasol (Pau et Marc), ira aux JO-2012 (28 juillet-12 août) pour prendre leur revanche sur les Etats-Unis, quatre ans après avoir perdu la plus belle finale de l'histoire.

Un évènement auquel participera également la France, qui a gagné -comme les Espagnols- son billet pour Londres grâce à sa présence en finale, la première de son histoire européenne.

Tony Parker malmené
Impressionnants par leurs ressources et palette offensives, les Ibères l'ont été également par leur intensité défensive, illustrée par les cinq contres autoritaires de Serge Ibaka en 7 minutes lors de la première période. Voire même par le geste dangereux de Rudi Fernandez sur le cou de Tony Parker dans le 2e quart-temps qui aurait pu lui valoir une exclusion.

Le meneur des Bleus, harcelé le reste du temps par Calderon et Rubio sans que cela ne l'empêche d'inscrire encore 26 points, est retombé lourdement sur la tête et est resté couché une longue minute sur le parquet.

L'Espagne menait alors confortablement de douze points (46-34). Vexés de voir leur leader par terre, les Bleus ont réussi un 7-0 en 24 secondes sur un triplé de Batum suivi d'un dunk ravageur (46-41).

C'était la dernière fois qu'ils voyaient l'Espagne d'aussi près. A chaque fois qu'ils réussissaient une série pour se rapprocher lors de la deuxième période, l'élastique est reparti dans l'autre sens.

Comptant constamment un retard compris entre six et treize points, la France a fini par craquer au début du dernier quart-temps. L'Espagne était trop forte pour les Bleus.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

L'Espagne, déjà sacrée en 2009 en Pologne, a conservé son titre de champion d'Europe de basket, après sa victoire sans contestation (98-85) en finale sur la France, devenant ainsi la première équipe à réaliser un tel doublé depuis 1997, dimanche à Kaunas en Lituanie. Les Espagnols décrochent ainsi le deuxième sacre continental de leur histoire, confirmant leur domination sur la scène européenne depuis plus de dix ans, traduite par une participation à cinq des sept dernières finales (défaites en 1999, 2003, 2007). Championne du monde 2006 et vice-championne olympique en 2008, la Roja, emmenée par une génération de rêve, notamment incarnée par Juan Carlos Navarro et les frères Gasol (Pau et Marc), ira aux JO-2012 (28 juillet-12 août) pour prendre leur revanche sur les Etats-Unis, quatre ans après avoir perdu la plus belle finale de l'histoire. Un évènement auquel participera également la France, qui a gagné -comme les Espagnols- son billet pour Londres grâce à sa présence en finale, la première de son histoire européenne. Tony Parker malmené Impressionnants par leurs ressources et palette offensives, les Ibères l'ont été également par leur intensité défensive, illustrée par les cinq contres autoritaires de Serge Ibaka en 7 minutes lors de la première période. Voire même par le geste dangereux de Rudi Fernandez sur le cou de Tony Parker dans le 2e quart-temps qui aurait pu lui valoir une exclusion. Le meneur des Bleus, harcelé le reste du temps par Calderon et Rubio sans que cela ne l'empêche d'inscrire encore 26 points, est retombé lourdement sur la tête et est resté couché une longue minute sur le parquet. L'Espagne menait alors confortablement de douze points (46-34). Vexés de voir leur leader par terre, les Bleus ont réussi un 7-0 en 24 secondes sur un triplé de Batum suivi d'un dunk ravageur (46-41). C'était la dernière fois qu'ils voyaient l'Espagne d'aussi près. A chaque fois qu'ils réussissaient une série pour se rapprocher lors de la deuxième période, l'élastique est reparti dans l'autre sens. Comptant constamment un retard compris entre six et treize points, la France a fini par craquer au début du dernier quart-temps. L'Espagne était trop forte pour les Bleus. Sportfootmagazine.be, avec Belga