Mons ne devrait pas être lourdement puni pour le comportement de ses supporters. Le procureur de l'Union belge a requis une amende minimale à l'encontre de Mons, voire même un blâme, qualifiant le déploiement de cette banderole de "petite leçon pas volée", ajoutant tout de même que "ce n'était pas aux supporters montois de la donner".

Le directeur général de Mons Alain Lommers est venu défendre son club devant le Comité sportif. "Ces chants anti-wallons des supporters de Genk face au Standard et à Chelsea sont lassants. Nos supporters ont voulu réagir de manière inoffensive à ces insultes", a déclaré M. Lommers. "Cette leçon de morale est tombée à un mauvais moment parce qu'il n'y a pas eu d'incident au cours de la partie. Mais elle eut été la plus belle des leçons si les supporters de Genk s'étaient manifestés, puisque cette réaction était empreinte d'humour et d'ironie. Sans chants injurieux ni insultes."

Par ailleurs, le parquet avait décidé de convoquer aussi Vincenzo Lomanto, président du club de supporters "Les Ultras" et auteur de la banderole en question, devant le Comité sportif. Ce dernier n'a pu juger M. Lomanto puisqu'il n'est pas affilié au club de Mons. Il sera par contre poursuivi sur le plan civil par le Ministère de l'intérieur.

"M. Lomanto assume ce qu'il a fait, mais il ne cherchait pas à s'en prendre aux adversaires", a poursuivi Alain Lommers. "Nos supporters sont positifs. La preuve, des dizaines de flamands sont venus à Mons pour supporter Tim Matthys il y a quelques semaines. Tous ont pris place ensemble en tribunes et ont chanté d'une seule voix."

Lors du match de la 11e journée du championnat de Belgique de football entre le Racing Genk et Mons, les supporters montois avaient déployé une banderole sur laquelle il était inscrit 'Je bent de schaam van België' (littéralement : tu es la honte de la Belgique), faisant allusion aux chants anti-wallons des supporters de Genk face au Standard de Liège lors de la 7e journée.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Mons ne devrait pas être lourdement puni pour le comportement de ses supporters. Le procureur de l'Union belge a requis une amende minimale à l'encontre de Mons, voire même un blâme, qualifiant le déploiement de cette banderole de "petite leçon pas volée", ajoutant tout de même que "ce n'était pas aux supporters montois de la donner". Le directeur général de Mons Alain Lommers est venu défendre son club devant le Comité sportif. "Ces chants anti-wallons des supporters de Genk face au Standard et à Chelsea sont lassants. Nos supporters ont voulu réagir de manière inoffensive à ces insultes", a déclaré M. Lommers. "Cette leçon de morale est tombée à un mauvais moment parce qu'il n'y a pas eu d'incident au cours de la partie. Mais elle eut été la plus belle des leçons si les supporters de Genk s'étaient manifestés, puisque cette réaction était empreinte d'humour et d'ironie. Sans chants injurieux ni insultes." Par ailleurs, le parquet avait décidé de convoquer aussi Vincenzo Lomanto, président du club de supporters "Les Ultras" et auteur de la banderole en question, devant le Comité sportif. Ce dernier n'a pu juger M. Lomanto puisqu'il n'est pas affilié au club de Mons. Il sera par contre poursuivi sur le plan civil par le Ministère de l'intérieur. "M. Lomanto assume ce qu'il a fait, mais il ne cherchait pas à s'en prendre aux adversaires", a poursuivi Alain Lommers. "Nos supporters sont positifs. La preuve, des dizaines de flamands sont venus à Mons pour supporter Tim Matthys il y a quelques semaines. Tous ont pris place ensemble en tribunes et ont chanté d'une seule voix." Lors du match de la 11e journée du championnat de Belgique de football entre le Racing Genk et Mons, les supporters montois avaient déployé une banderole sur laquelle il était inscrit 'Je bent de schaam van België' (littéralement : tu es la honte de la Belgique), faisant allusion aux chants anti-wallons des supporters de Genk face au Standard de Liège lors de la 7e journée. Sportfootmagazine.be, avec Belga