L'inculpation de Lucien D'Onofrio, annoncée quelques heures après le rachat du Standard par Roland Duchâtelet, est un thème de discussion très chaud depuis quelques jours. Ce lundi, Le Soir lui "consacre" une page pleine et le portrait n'est pas flatteur.

Un journaliste a épluché les activités d'une dizaine de sociétés off-shore (basées dans divers paradis fiscaux) dans lesquelles D'Onofrio est impliqué. Il y est question de multiples inculpations suite à des irrégularités financières. On apprend aussi qu'il percevait, au Standard, un salaire annuel de 700.000 euros, majoré d'une prime de 150.000 euros par titre et de 100.000 euros par victoire en Coupe de Belgique.

Plus que jamais, Lucien D'Onofrio est dans le viseur des justices belge et française.

Pierre Danvoye

L'inculpation de Lucien D'Onofrio, annoncée quelques heures après le rachat du Standard par Roland Duchâtelet, est un thème de discussion très chaud depuis quelques jours. Ce lundi, Le Soir lui "consacre" une page pleine et le portrait n'est pas flatteur. Un journaliste a épluché les activités d'une dizaine de sociétés off-shore (basées dans divers paradis fiscaux) dans lesquelles D'Onofrio est impliqué. Il y est question de multiples inculpations suite à des irrégularités financières. On apprend aussi qu'il percevait, au Standard, un salaire annuel de 700.000 euros, majoré d'une prime de 150.000 euros par titre et de 100.000 euros par victoire en Coupe de Belgique. Plus que jamais, Lucien D'Onofrio est dans le viseur des justices belge et française. Pierre Danvoye