François Gabart creuse l'écart et est à moins de 2000 milles de l'arrivée

François Gabart, à bord de Macif, son maxi-trimaran de classe Ultime, a creusé l'écart en tête de la Route du Rhum dans la nuit de mercredi à jeudi. Alors qu'il filait jeudi matin à près de 25 noeuds (plus de 46 km/h) de moyenne, il comptait 113 milles d'avance sur Francis Joyon (Idec Sport) au dernier classement publié peu avant 8h00 par l'organisation de cette transat à la voile en solitaire.

Gabart creuse l'écart sur Joyon à la Route du Rhum

François Gabart (Macif) a creusé dans la nuit de mardi à mercredi l'écart en tête de la Route du Rhum, laissant derrière lui une flotte secouée par les intempéries, dont Armel Le Cléac'h (Maxi Banque Populaire IX), secouru sain et sauf après son chavirage.

Les nuits sans sommeil sur la Route du Rhum

Ce sera sans doute la traversée de l'Atlantique à la voile la plus rapide de l'histoire. La 11e Route du Rhum pourrait se jouer en 6 jours, ce qui laisse peu de temps au sommeil, avec une première nuit sans presque fermer l'oeil.

Solitaire du Figaro: une course dingue qui porte bien son nom

Seul sur un bateau de 10 mètres durant des jours et des nuits, sans dormir en rivalisant en permanence avec ses adversaires et sans échanger avec la terre: la Solitaire du Figaro embarque dimanche au Havre pour sa 49e édition 36 marins livrés à eux-mêmes.

Eric Tabarly, à jamais le premier

Le 13 juin 1998, Eric Tabarly disparaissait, emporté par la mer. Vingt ans plus tard, son âme de précurseur continue de souffler sur une nouvelle génération de marins brillants et révolutionnaires, capables de +voler+ avec leur bateau. Comme l'avait imaginé Tabarly, première grande star de la voile.

Armel Le Cléac'h prend la mer avec son "bel oiseau"

A la barre de son immense bateau dernière génération capable de voler au-dessus de l'eau, Armel Le Cléac'h prend enfin la mer vendredi pour une traversée de l'Atlantique qui devrait le mener en 6 jours en Guadeloupe, premier essai avant la route du Rhum.

EyeSea, le projet original de Denis Van Weynbergh au départ du Vendée Globe 2020

Beaucoup en ont sûrement rêvé au moins une fois. Mais à part Patrick de Radiguès, non classé en 1996-1997 pour cause d'escale en Australie, puis contraint à l'abandon lors de l'édition suivante, aucun skipper belge n'a jamais véritablement plongé dans le projet a priori irréalisable pour un compatriote, d'être au départ du Vendée Globe, la prestigieuse course à la voile en solitaire sans assistance autour du monde.