Un autre Français, Jean-Pierre Dick (Virbac-Paprec 3), a poursuivi dimanche sa remontée express sur le duo qui se relaie en tête de course depuis plusieurs jours. A 20h00, il n'était plus qu'à 327,5 milles derrière Le Cléac'h, soit environ une journée de navigation.

A l'approche du Horn, dernière marque de parcours à passer avant la remontée de l'Atlantique, les conditions sont très inconfortables et une certaine lassitude est perceptible, même chez les leaders. "On est dans le confort minimum acceptable pour un être humain, a déclaré Gabart à la vacation de la mi-journée. J'exagère, mais c'est difficile car on est mouillé en permanence, il y a énormément de mer. Ce qui m'a d'ailleurs plus frappé que les vents".

"Les gestes de la vie quotidienne deviennent compliqués et l'organisme est sollicité à force d'être remué dans tous les sens, a-t-il ajouté. Mais me retrouver dans un lit qui ne bouge pas sans bruit autour de moi me ferait bizarre, je ne sais pas si j'arriverais à dormir!"

Treize concurrents étaient encore en course dimanche soir. Le dernier d'entre eux, l'Italien Alessandro di Benedetto (Team Plastique), pointait à 4.959,1 milles de Le Cléac'h.

Le classement dimanche à 20h00 :

1. Armel Le Cléach (Fra/Banque Populaire) à 7.844,8 milles de l'arrivée

2. François Gabart (Fra/Macif) à 2,9 milles du premier

3. Jean-Pierre Dick (Fra/Virbac-Paprec 3) 327,5

4. Alex Thomson (G-B/Hugo Boss) 892,0

5. Jean Le Cam (Fra/SynerCiel) 1.967,5

6. Mike Golding (G-B/Gamesa) 2.366,5

7. Dominique Wavre (Sui/Mirabaud) 2.407,0

8. Javier Sanso (Esp/Acciona) 2.527,2

9. Arnaud Boissières (Fra/Akena Vérandas) 2.768,9

10. Bernard Stamm (Sui/Cheminées Poujoulat) 2.816,9

Un autre Français, Jean-Pierre Dick (Virbac-Paprec 3), a poursuivi dimanche sa remontée express sur le duo qui se relaie en tête de course depuis plusieurs jours. A 20h00, il n'était plus qu'à 327,5 milles derrière Le Cléac'h, soit environ une journée de navigation. A l'approche du Horn, dernière marque de parcours à passer avant la remontée de l'Atlantique, les conditions sont très inconfortables et une certaine lassitude est perceptible, même chez les leaders. "On est dans le confort minimum acceptable pour un être humain, a déclaré Gabart à la vacation de la mi-journée. J'exagère, mais c'est difficile car on est mouillé en permanence, il y a énormément de mer. Ce qui m'a d'ailleurs plus frappé que les vents". "Les gestes de la vie quotidienne deviennent compliqués et l'organisme est sollicité à force d'être remué dans tous les sens, a-t-il ajouté. Mais me retrouver dans un lit qui ne bouge pas sans bruit autour de moi me ferait bizarre, je ne sais pas si j'arriverais à dormir!" Treize concurrents étaient encore en course dimanche soir. Le dernier d'entre eux, l'Italien Alessandro di Benedetto (Team Plastique), pointait à 4.959,1 milles de Le Cléac'h.