Au pointage de 05h00, Gabart et Le Cléac'h, qui ne cessent de passer et de se repasser, avaient l'un et l'autre franchi l'extrémité ouest de la "porte des glaces" de l'île Amsterdam et plongeaient vers le sud. Insatiable, le duo terrible continuait d'afficher des vitesses impressionnantes d'une vingtaine de noeuds, Gabart étant un poil plus rapide que Le Cléac'h (21,1 noeuds contre 19,8).

Un petit peu décrochés, Dick, le Suisse Bernard Stamm (Cheminées Poujoulat) et le Britannique Alex Thomson (Hugo Boss) approchaient eux aussi de la porte Amsterdam, qu'ils devraient passer à leur tour dans la journée.

OFNI

Seulement Thomson a heurté un objet non identifié dans l'océan Indien, endommageant l'un des deux safrans de son bateau et détruisant un hydrogénérateur, a annoncé son équipe. "Une réparation en urgence a permis à Alex Thomson de rester dans la course", a ajouté l'équipe de Thomson dans un communiqué. L'accident a eu lieu "dans la nuit du 9 (ndlr : au 10) décembre, alors (que Thomson) naviguait à vive allure", "causant des dommages substantiels" à son voilier, précise le communiqué. "Le skipper a travaillé toute la nuit afin de réparer", poursuit le texte.

Cette avarie est intervenue "après un week-end de course intense alors que le skipper de 38 ans maintenait le rythme avec le groupe de tête, explique encore le communiqué. Obligé de ralentir durant les 24 dernières heures pour préserver le matériel et effectuer les réparations, Alex Thomson doit malheureusement faire une croix sur son hydrogénérateur (ndlr : système permettant de faire de l'électricité), mais le safran est en état de marche".

Thomson s'est déclaré optimiste en ce qui concerne la réparation de la tête de safran endommagée et "pense avoir les deux safrans en état de marche ce (mardi) matin".

Un deuxième choc avec un OFNI, sans gravité, a eu lieu la nuit dernière, a indiqué Thomson, notant que "heurter deux fois quelque chose en 24 heures n'est pas courant".

Barre symbolique

Par ailleurs, Gabart a passé lundi - un mois exactement après le départ des Sables-d'Olonne du Vendée Globe - la barre symbolique des 1.000 km (545 milles) en 24 heures avec un monocoque Imoca de 60 pieds (18,28 m).

Le jeune Français (29 ans) a battu le précédent record qu'il avait lui-même réalisé quelques heures plus tôt (532,7 milles/986,5 km).

Le record de Gabart doit encore être validé par l'organisme compétent en la matière, le WSSRC (World Sailing Speed Record Council).

Classement à 05h00 :

1. François Gabart (Fra/Macif) à 15.209,7 milles de l'arrivée

2. Armel Le Cléac'h (Fra/Banque Populaire) à 8,1 milles du premier

3. Jean-Pierre Dick (Fra/Virbac-Paprec 3) à 79

4. Bernard Stamm (Sui/Cheminées Poujoulat) à 118,3

5. Alex Thomson (G-B/Hugo Boss) à 159,6

6. Mike Golding (G-B/Gamesa) à 653,5

7. Jean Le Cam (Fra/SynerCiel) à 675

8. Dominique Wavre (Sui/Mirabaud) à 850,7

9. Javier Sanso (Esp/Acciona) à 1.505,9

10. Arnaud Boissières (Fra/Akena Vérandas) à 1.967,9

Au pointage de 05h00, Gabart et Le Cléac'h, qui ne cessent de passer et de se repasser, avaient l'un et l'autre franchi l'extrémité ouest de la "porte des glaces" de l'île Amsterdam et plongeaient vers le sud. Insatiable, le duo terrible continuait d'afficher des vitesses impressionnantes d'une vingtaine de noeuds, Gabart étant un poil plus rapide que Le Cléac'h (21,1 noeuds contre 19,8). Un petit peu décrochés, Dick, le Suisse Bernard Stamm (Cheminées Poujoulat) et le Britannique Alex Thomson (Hugo Boss) approchaient eux aussi de la porte Amsterdam, qu'ils devraient passer à leur tour dans la journée. OFNI Seulement Thomson a heurté un objet non identifié dans l'océan Indien, endommageant l'un des deux safrans de son bateau et détruisant un hydrogénérateur, a annoncé son équipe. "Une réparation en urgence a permis à Alex Thomson de rester dans la course", a ajouté l'équipe de Thomson dans un communiqué. L'accident a eu lieu "dans la nuit du 9 (ndlr : au 10) décembre, alors (que Thomson) naviguait à vive allure", "causant des dommages substantiels" à son voilier, précise le communiqué. "Le skipper a travaillé toute la nuit afin de réparer", poursuit le texte. Cette avarie est intervenue "après un week-end de course intense alors que le skipper de 38 ans maintenait le rythme avec le groupe de tête, explique encore le communiqué. Obligé de ralentir durant les 24 dernières heures pour préserver le matériel et effectuer les réparations, Alex Thomson doit malheureusement faire une croix sur son hydrogénérateur (ndlr : système permettant de faire de l'électricité), mais le safran est en état de marche". Thomson s'est déclaré optimiste en ce qui concerne la réparation de la tête de safran endommagée et "pense avoir les deux safrans en état de marche ce (mardi) matin". Un deuxième choc avec un OFNI, sans gravité, a eu lieu la nuit dernière, a indiqué Thomson, notant que "heurter deux fois quelque chose en 24 heures n'est pas courant". Barre symbolique Par ailleurs, Gabart a passé lundi - un mois exactement après le départ des Sables-d'Olonne du Vendée Globe - la barre symbolique des 1.000 km (545 milles) en 24 heures avec un monocoque Imoca de 60 pieds (18,28 m). Le jeune Français (29 ans) a battu le précédent record qu'il avait lui-même réalisé quelques heures plus tôt (532,7 milles/986,5 km). Le record de Gabart doit encore être validé par l'organisme compétent en la matière, le WSSRC (World Sailing Speed Record Council).