Pour accélérer la procédure disciplinaire, une "commission disciplinaire" a été créée. Celle-ci rassemble 5 personnes et devra "établir les faits" et conduire des auditions. On y retrouve trois membres de la commission d'éthique du CIO, Guy Canivet, qui présidera la commission, Robin Mitchell et Yang Yang, ainsi qu'Andrew Ryan (directeur exécutif de l'Association des fédérations internationales olympiques des sports d'été) et Wolfgang Schobersberger, qui représente les fédérations internationales de sports d'hiver.

Une éventuelle sanction devra donc encore attendre, même si on retrouve dans la très attendue déclaration de la commission exécutive du CIO sur le rapport d'enquête indépendante de l'AMA l'assurance que les faits avérés ne resteront pas impunis. "Le CIO n'hésitera pas à prendre les sanctions les plus sévères qu'il puisse infliger à toute personne ou organisation impliquée," y assure le président du CIO, Thomas Bach.

"En ce qui concerne la participation des athlètes russes aux Jeux Olympiques de Rio 2016, le CIO examinera soigneusement le rapport d'enquête indépendante. Il explorera les options juridiques à disposition", entre "sanction collective" et "droit à la justice individuelle", développe l'instance.

Elle devra d'ailleurs prendre en considération à cet égard "la décision du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) attendue le 21 juillet concernant les règles de l'IAAF", précise-t-elle. Le TAS doit en effet se prononcer, d'ici au 21, sur les cas de 68 athlètes russes qui se retrouvent interdits de participation aux JO de Rio à la suite de la suspension de la fédération russe d'athlétisme par l'IAAF, la fédération internationale de ce sport. Cette exclusion sans précédent avait suivi un cinglant rapport d'une commission d'enquête indépendante de l'AMA, qui impliquait déjà le même Richard McLaren. Seules deux athlètes féminines ont ensuite été déclarées éligibles à une participation aux Jeux par l'IAAF: Yulia Stepanova, de par son rôle actif dans la divulgation de l'ampleur du dopage dans l'athlétisme russe, et Darya Klishina, qui avait demandé à être repêchée individuellement et dont l'IAAF a estimé qu'elle avait été soumise à un programme d'antidopage digne de confiance.

Hasard du calendrier, l'ex-tsarine de la perche féminine, Yelena Isinbayeva, s'exprimait justement mardi devant le TAS dans cette affaire. La jeune femme a jusqu'ici été sans pitié pour l'IAAF concernant la décision de celle-ci de suspendre la fédération russe et d'écarter tous les athlètes russes des compétitions internationales d'athlétisme, JO compris. Elle s'est érigée en porte-drapeau des athlètes de son pays qui espèrent forcer via le TAS leur préseence à Rio cet été.

Pour accélérer la procédure disciplinaire, une "commission disciplinaire" a été créée. Celle-ci rassemble 5 personnes et devra "établir les faits" et conduire des auditions. On y retrouve trois membres de la commission d'éthique du CIO, Guy Canivet, qui présidera la commission, Robin Mitchell et Yang Yang, ainsi qu'Andrew Ryan (directeur exécutif de l'Association des fédérations internationales olympiques des sports d'été) et Wolfgang Schobersberger, qui représente les fédérations internationales de sports d'hiver. Une éventuelle sanction devra donc encore attendre, même si on retrouve dans la très attendue déclaration de la commission exécutive du CIO sur le rapport d'enquête indépendante de l'AMA l'assurance que les faits avérés ne resteront pas impunis. "Le CIO n'hésitera pas à prendre les sanctions les plus sévères qu'il puisse infliger à toute personne ou organisation impliquée," y assure le président du CIO, Thomas Bach. "En ce qui concerne la participation des athlètes russes aux Jeux Olympiques de Rio 2016, le CIO examinera soigneusement le rapport d'enquête indépendante. Il explorera les options juridiques à disposition", entre "sanction collective" et "droit à la justice individuelle", développe l'instance. Elle devra d'ailleurs prendre en considération à cet égard "la décision du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) attendue le 21 juillet concernant les règles de l'IAAF", précise-t-elle. Le TAS doit en effet se prononcer, d'ici au 21, sur les cas de 68 athlètes russes qui se retrouvent interdits de participation aux JO de Rio à la suite de la suspension de la fédération russe d'athlétisme par l'IAAF, la fédération internationale de ce sport. Cette exclusion sans précédent avait suivi un cinglant rapport d'une commission d'enquête indépendante de l'AMA, qui impliquait déjà le même Richard McLaren. Seules deux athlètes féminines ont ensuite été déclarées éligibles à une participation aux Jeux par l'IAAF: Yulia Stepanova, de par son rôle actif dans la divulgation de l'ampleur du dopage dans l'athlétisme russe, et Darya Klishina, qui avait demandé à être repêchée individuellement et dont l'IAAF a estimé qu'elle avait été soumise à un programme d'antidopage digne de confiance. Hasard du calendrier, l'ex-tsarine de la perche féminine, Yelena Isinbayeva, s'exprimait justement mardi devant le TAS dans cette affaire. La jeune femme a jusqu'ici été sans pitié pour l'IAAF concernant la décision de celle-ci de suspendre la fédération russe et d'écarter tous les athlètes russes des compétitions internationales d'athlétisme, JO compris. Elle s'est érigée en porte-drapeau des athlètes de son pays qui espèrent forcer via le TAS leur préseence à Rio cet été.