Jelle Geens a été contraint de faire une croix sur le triathlon individuel aux Jeux Olympiques de Tokyo à la suite d'un test positif au Covid-19. Entre-temps, le triathlète a été testé négatif à deux reprises et pourra dès lors participer samedi au relais mixte. Il a hâte de s'aligner avec les Belgian Hammers.

L'athlète de 28 ans a été testé positif lors d'un stage à Gérone, en Espagne. "Je ne me suis pas senti très bien pendant un jour et demi", a-t-il confié. "Au départ, je pensais que cela était dû à un entraînement intensif à la course à pied. j'ai quand même passé un test rapide et il est apparu que celui-ci était positif. Le lendemain, je ne me suis pas entraîné, mais ça s'est rapidement amélioré."

Toute personne qui veut voyager vers Tokyo doit respecter des mesures sanitaires très strictes, parmi lesquelles deux tests récents négatifs. Jelle Geens a reçu samedi soir l'information selon laquelle ses deux tests PCR étaient négatifs. Il est présent sur le sol japonais depuis mardi soir, ce qui sonne comme le "happy end" d'une période tourmentée. "C'était une montagne russe", a-t-il estimé. "Il y a eu des jours où j'étais motivé et j'espérais participer individuellement. D'autres fois, je restais assis ou dans mon lit jusqu'à midi. Dès que j'ai su que je ne pourrais pas participer à l'épreuve individuelle, j'ai commencé à m'entraîner dans la perspective des courses suivantes. Je ne me suis pas focalisé sur les relais mixtes, pour ne pas connaître une nouvelle déception. Mais, un jour plus tard, j'ai reçu mon premier test négatif et j'ai pu alors vraiment me concentrer su ce relais."

Jelle Geens forme les Belgian Hammers avec Marten Van Riel, quatrième dans la course individuelle, Valérie Barthélemy, dixième chez les dames, et Claire Michel. Cette dernière a terminé mardi, en larmes, à la suite de crampes et d'une élongation au mollet.

Elle devrait toutefois être présente samedi, a-t-on appris. Selon lui, les Belgian Hammers ne sont pas favoris. "Quatre équipes sont intrinsèquement plus fortes : la Grande-Bretagne, la France, l'Australie et les États-Unis. Mais le relais est une compétition courte qui dépend de détails comme les relais. Il n'y a aucune marge d'erreur. Dans l'équipe, l'ambition d'une médaille existe."

Jelle Geens a été contraint de faire une croix sur le triathlon individuel aux Jeux Olympiques de Tokyo à la suite d'un test positif au Covid-19. Entre-temps, le triathlète a été testé négatif à deux reprises et pourra dès lors participer samedi au relais mixte. Il a hâte de s'aligner avec les Belgian Hammers. L'athlète de 28 ans a été testé positif lors d'un stage à Gérone, en Espagne. "Je ne me suis pas senti très bien pendant un jour et demi", a-t-il confié. "Au départ, je pensais que cela était dû à un entraînement intensif à la course à pied. j'ai quand même passé un test rapide et il est apparu que celui-ci était positif. Le lendemain, je ne me suis pas entraîné, mais ça s'est rapidement amélioré." Toute personne qui veut voyager vers Tokyo doit respecter des mesures sanitaires très strictes, parmi lesquelles deux tests récents négatifs. Jelle Geens a reçu samedi soir l'information selon laquelle ses deux tests PCR étaient négatifs. Il est présent sur le sol japonais depuis mardi soir, ce qui sonne comme le "happy end" d'une période tourmentée. "C'était une montagne russe", a-t-il estimé. "Il y a eu des jours où j'étais motivé et j'espérais participer individuellement. D'autres fois, je restais assis ou dans mon lit jusqu'à midi. Dès que j'ai su que je ne pourrais pas participer à l'épreuve individuelle, j'ai commencé à m'entraîner dans la perspective des courses suivantes. Je ne me suis pas focalisé sur les relais mixtes, pour ne pas connaître une nouvelle déception. Mais, un jour plus tard, j'ai reçu mon premier test négatif et j'ai pu alors vraiment me concentrer su ce relais." Jelle Geens forme les Belgian Hammers avec Marten Van Riel, quatrième dans la course individuelle, Valérie Barthélemy, dixième chez les dames, et Claire Michel. Cette dernière a terminé mardi, en larmes, à la suite de crampes et d'une élongation au mollet. Elle devrait toutefois être présente samedi, a-t-on appris. Selon lui, les Belgian Hammers ne sont pas favoris. "Quatre équipes sont intrinsèquement plus fortes : la Grande-Bretagne, la France, l'Australie et les États-Unis. Mais le relais est une compétition courte qui dépend de détails comme les relais. Il n'y a aucune marge d'erreur. Dans l'équipe, l'ambition d'une médaille existe."