Les Red Lions ont battu l'Argentine 1-0 à l'occasion d'un "scrimmage", une rencontre disputée sous la forme de deux périodes de quinze minutes sans arbitres officiels, ni chronomètre, mardi en fin de matinée à Tokyo.

Felix Denayer, qui sera avec Nafi Thiam le porte-drapeau de la Belgique vendredi soir lors de la cérémonie d'ouverture, et ses équipiers ont ainsi pu évoluer sur l'un des deux terrains du stade de hockey de Oi et goûter à la chaleur estivale de la capitale nippone (33°C à l'ombre au coup d'envoi à 11h15).

La première période des Red Lions n'a pas été très convaincante sur le plan offensif. Si l'on excepte une infiltration de Dockier sur la fin, la défense des "Leones" n'a pas tremblé ni eut à s'employer. Celles des Red Lions a pu compter sur Vincent Vanasch pour bloquer un pc (9e). Le dernier rempart belge a encore vu filer non loin de son poteau un autre envoi deux minutes plus tard.

C'est ensuite Loïck Luypaert, touché au front par un stick adverse, qui a dû quitter le terrain. Les champions du monde ont mieux abordé la seconde période et pris davantage le contrôle du jeu, sans toutefois parvenir à inquiéter des Argentins bien en jambes. Sur un contre, Vanasch gagna avec autorité son face à face. S'en suivit un pc que le dernier rempart belge para là encore avec talent.

Une première action rapide en un temps devant le demi-cercle offrit une opportunité à Sébastien Dockier qui ne manquait pas la cible d'un tir tendu (1-0, 27e). Le score en resta là dans ce duel qui opposait les deux finalistes des Jeux de Rio. Les Argentins s'étaient imposés 4-2 à l'époque.

Tom Boon, Cédric Charlier et Antoine Kina n'ont pas été alignés. Jeudi à 11h00 (04h00 belges), les Belges effectueront une ultime répétition dans le stade de hockey de Oi face au Japon. Les Red Lions affronteront les Pays-Bas, nouveaux champions d'Europe, en ouverture du tournoi, samedi à 11h45 (04h45 en Belgique).

Tom Boon, l'un des fers de lance de la sélection belge a souffert du mollet ces dernières semaines., iStock
Tom Boon, l'un des fers de lance de la sélection belge a souffert du mollet ces dernières semaines. © iStock

PAS D'INQUIETUDES POUR CHARLIER, KINA ET BRIELS

"Cette rencontre n'a pas d'importance en soit, ce n'était qu'un demi-match", a souligné leur coach Shane McLeod après coup. "Elle sert à prendre ses repères et à retrouver le rythme. Elle donne aussi l'occasion aux joueurs de tester des choses qu'ils pensent qui vont marcher. Cela fait partie du processus qui doit nous permettre de monter en puissance et être au meilleur de notre forme à partir des quarts de finale pour lesquels nous comptons bien nous qualifier."

La semaine d'acclimatation passée à Hiroshima été dans ce sens une réussite. Les Red Lions qui ont posé le pied au Japon le 13 juillet ont intégré dimanche le Village olympique. Trois joueurs n'ont pas joué ce galop d'entraînement : Tom Boon, Cédric Charlier et Antoine Kina. "Rien d'inquiétant à leur propos pour le moment. Nous ne voulons courir aucun risque", a rassuré McLeod. "Le nouveau règlement nous permet désormais d'évoluer à 18 et non plus 16. Nous allons en profiter et jouer à dix-huit lors des trois premiers matches", a encore précisé McLeod.

Cédric Charlier souffre des ischios et Antoine Kina d'un peu de fatigue musculaire. Quant à Tom Boon, il se remet d'une déchirure au mollet."Elle est apparue, il y a trois semaines lors d'un échauffement", a expliqué le buteur de la sélection. "Au début, je ne pensais pas que ce serait aussi sérieux. Je n'ai pu reprendre la course que hier. Aujourd'hui, en courant mêmes des accélérations, tout à tenu. Donc je pense que je vais pouvoir rejouer demain. Je vais sans doute manquer le match contre les Pays-Bas, j'espère être de retour pour le deuxième ou le troisième. Le règlement nous permet de ne pas devoir choisir et c'est une bonne chose. Également pour la cohésion du groupe."

NON SELECTIONNE, BRIELS POURRAIT JOUER

Thomas Briels, au départ réserve de la sélection, a donc de bonnes chances de jouer à Tokyo. "C'est toujours un double sentiment. Mais après la déception (de ne pas figurer parmi les seize, NDLR), voilà je dois rester à 100 % sur le plan physique, mentalement c'est pas toujours facile, et rester positif pour aider l'équipe, sinon cela ne sert à rien", a avoué l'ancien capitaine de la sélection nationale.

Les Red Lions ont battu l'Argentine 1-0 à l'occasion d'un "scrimmage", une rencontre disputée sous la forme de deux périodes de quinze minutes sans arbitres officiels, ni chronomètre, mardi en fin de matinée à Tokyo.Felix Denayer, qui sera avec Nafi Thiam le porte-drapeau de la Belgique vendredi soir lors de la cérémonie d'ouverture, et ses équipiers ont ainsi pu évoluer sur l'un des deux terrains du stade de hockey de Oi et goûter à la chaleur estivale de la capitale nippone (33°C à l'ombre au coup d'envoi à 11h15). La première période des Red Lions n'a pas été très convaincante sur le plan offensif. Si l'on excepte une infiltration de Dockier sur la fin, la défense des "Leones" n'a pas tremblé ni eut à s'employer. Celles des Red Lions a pu compter sur Vincent Vanasch pour bloquer un pc (9e). Le dernier rempart belge a encore vu filer non loin de son poteau un autre envoi deux minutes plus tard. C'est ensuite Loïck Luypaert, touché au front par un stick adverse, qui a dû quitter le terrain. Les champions du monde ont mieux abordé la seconde période et pris davantage le contrôle du jeu, sans toutefois parvenir à inquiéter des Argentins bien en jambes. Sur un contre, Vanasch gagna avec autorité son face à face. S'en suivit un pc que le dernier rempart belge para là encore avec talent. Une première action rapide en un temps devant le demi-cercle offrit une opportunité à Sébastien Dockier qui ne manquait pas la cible d'un tir tendu (1-0, 27e). Le score en resta là dans ce duel qui opposait les deux finalistes des Jeux de Rio. Les Argentins s'étaient imposés 4-2 à l'époque. Tom Boon, Cédric Charlier et Antoine Kina n'ont pas été alignés. Jeudi à 11h00 (04h00 belges), les Belges effectueront une ultime répétition dans le stade de hockey de Oi face au Japon. Les Red Lions affronteront les Pays-Bas, nouveaux champions d'Europe, en ouverture du tournoi, samedi à 11h45 (04h45 en Belgique).PAS D'INQUIETUDES POUR CHARLIER, KINA ET BRIELS"Cette rencontre n'a pas d'importance en soit, ce n'était qu'un demi-match", a souligné leur coach Shane McLeod après coup. "Elle sert à prendre ses repères et à retrouver le rythme. Elle donne aussi l'occasion aux joueurs de tester des choses qu'ils pensent qui vont marcher. Cela fait partie du processus qui doit nous permettre de monter en puissance et être au meilleur de notre forme à partir des quarts de finale pour lesquels nous comptons bien nous qualifier." La semaine d'acclimatation passée à Hiroshima été dans ce sens une réussite. Les Red Lions qui ont posé le pied au Japon le 13 juillet ont intégré dimanche le Village olympique. Trois joueurs n'ont pas joué ce galop d'entraînement : Tom Boon, Cédric Charlier et Antoine Kina. "Rien d'inquiétant à leur propos pour le moment. Nous ne voulons courir aucun risque", a rassuré McLeod. "Le nouveau règlement nous permet désormais d'évoluer à 18 et non plus 16. Nous allons en profiter et jouer à dix-huit lors des trois premiers matches", a encore précisé McLeod.Cédric Charlier souffre des ischios et Antoine Kina d'un peu de fatigue musculaire. Quant à Tom Boon, il se remet d'une déchirure au mollet."Elle est apparue, il y a trois semaines lors d'un échauffement", a expliqué le buteur de la sélection. "Au début, je ne pensais pas que ce serait aussi sérieux. Je n'ai pu reprendre la course que hier. Aujourd'hui, en courant mêmes des accélérations, tout à tenu. Donc je pense que je vais pouvoir rejouer demain. Je vais sans doute manquer le match contre les Pays-Bas, j'espère être de retour pour le deuxième ou le troisième. Le règlement nous permet de ne pas devoir choisir et c'est une bonne chose. Également pour la cohésion du groupe." NON SELECTIONNE, BRIELS POURRAIT JOUERThomas Briels, au départ réserve de la sélection, a donc de bonnes chances de jouer à Tokyo. "C'est toujours un double sentiment. Mais après la déception (de ne pas figurer parmi les seize, NDLR), voilà je dois rester à 100 % sur le plan physique, mentalement c'est pas toujours facile, et rester positif pour aider l'équipe, sinon cela ne sert à rien", a avoué l'ancien capitaine de la sélection nationale.