La nageuse Valentine Dumont, 21 ans, ne comprend pas pourquoi le COIB a refusé sa participation aux Jeux olympiques de Tokyo alors qu'elle avait bénéficié d'une invitation de la Fédération internationale. Elle préfère cependant ne pas trop s'attarder sur cette déception et regarder vers ses prochains objectifs.

Le 2 juillet, la nageuse namuroise a été entraînée dans un ascenseur émotionnel. Quelques heures après avoir appris qu'elle était invitée par la fédération internationale à participer aux 200m et 400m libre à Tokyo, le Comité olympique belge refusait de valider cette sélection en se retranchant derrière ses critères internes basés sur des minima internationaux que Valentine Dumont n'a pas encore atteint. "C'est l'incompréhension. Le COIB dit avoir respecté les règles de la fédération, que je rencontrerai la semaine prochaine. Je ne connais donc pas encore tous les détails qui ont mené à la décision. Je ne veux donc pas accuser qui que ce soit, ce n'est de toute façon pas ça qui va me faire avancer", s'est sobrement exprimé la Namuroise face à la presse vendredi.

Même si l'espoir a été de courte durée, les Jeux étaient déjà bien ancrés dans son esprit. "Je ne m'imaginais pas que l'invitation puisse être refusée. C'est encore un peu difficile à accepter, mais c'est comme ça. J'étais déjà passée tout près avec le relais en 2016, et c'est un rêve depuis que je suis toute petite."

Il n'y aura donc que deux Belges dans les bassins à Tokyo, ce qui suscite encore davantage d'étonnement face à la décision du COIB dans le chef de Valentine Dumont. "Les fédérations francophones et flamandes étaient pourtant d'accord sur l'invitation, je comprends donc pas pourquoi mon cas n'a pas davantage été analysé." L'entraîneur de la jeune femme, Ronald Claes, n'est pas plus avancé. "Valentine possède plusieurs records de Belgique, dont celui du 200m nage libre établi en mai dernier, et preste toujours bien dans les grands rendez-vous", rappelle-t-il. La nageuse namuroise, en progression constante, a pris quelques jours pour se remettre de cet épisode, mais elle assure que sa motivation n'en a pas souffert. Elle reprendra la compétition à la fin août avec une équipe américaine à Naples, pour le début de l'International Swimming League.

La nageuse Valentine Dumont, 21 ans, ne comprend pas pourquoi le COIB a refusé sa participation aux Jeux olympiques de Tokyo alors qu'elle avait bénéficié d'une invitation de la Fédération internationale. Elle préfère cependant ne pas trop s'attarder sur cette déception et regarder vers ses prochains objectifs. Le 2 juillet, la nageuse namuroise a été entraînée dans un ascenseur émotionnel. Quelques heures après avoir appris qu'elle était invitée par la fédération internationale à participer aux 200m et 400m libre à Tokyo, le Comité olympique belge refusait de valider cette sélection en se retranchant derrière ses critères internes basés sur des minima internationaux que Valentine Dumont n'a pas encore atteint. "C'est l'incompréhension. Le COIB dit avoir respecté les règles de la fédération, que je rencontrerai la semaine prochaine. Je ne connais donc pas encore tous les détails qui ont mené à la décision. Je ne veux donc pas accuser qui que ce soit, ce n'est de toute façon pas ça qui va me faire avancer", s'est sobrement exprimé la Namuroise face à la presse vendredi. Même si l'espoir a été de courte durée, les Jeux étaient déjà bien ancrés dans son esprit. "Je ne m'imaginais pas que l'invitation puisse être refusée. C'est encore un peu difficile à accepter, mais c'est comme ça. J'étais déjà passée tout près avec le relais en 2016, et c'est un rêve depuis que je suis toute petite." Il n'y aura donc que deux Belges dans les bassins à Tokyo, ce qui suscite encore davantage d'étonnement face à la décision du COIB dans le chef de Valentine Dumont. "Les fédérations francophones et flamandes étaient pourtant d'accord sur l'invitation, je comprends donc pas pourquoi mon cas n'a pas davantage été analysé." L'entraîneur de la jeune femme, Ronald Claes, n'est pas plus avancé. "Valentine possède plusieurs records de Belgique, dont celui du 200m nage libre établi en mai dernier, et preste toujours bien dans les grands rendez-vous", rappelle-t-il. La nageuse namuroise, en progression constante, a pris quelques jours pour se remettre de cet épisode, mais elle assure que sa motivation n'en a pas souffert. Elle reprendra la compétition à la fin août avec une équipe américaine à Naples, pour le début de l'International Swimming League.