Les organisateurs sud-coréens des Jeux de Pyeongchang (9 au 25 février 2018) militent pour une participation des sportifs nord-coréens dans l'espoir de faire de l'événement un symbole de paix dans la péninsule divisée.

La Corée du Nord a cependant manqué la date limite du 30 octobre pour confirmer sa participation alors même que son couple de patineurs artistiques Ryom Tae-Ok et Kim Ju-Sik s'est qualifié.

Le CIO discute avec Pyongyang d'une possible visite de Bach, a rapporté vendredi l'agence Yonhap, qui cite des sources gouvernementales sud-coréennes. "La visite pourrait se dérouler avant la fin de l'année", a déclaré un responsable cité par l'agence.

Pour Kim Yong-Hyun, professeur de sciences politiques spécialiste de la Corée du Nord à l'Université Dongguk de Séoul, il est "hautement probable" que le Nord donnerait son feu vert à une venue de l'Allemand de 63 ans. "C'est un personnage purement lié au sport, pas une figure politique, et un tel voyage pourrait représenter un tournant au moment où les Etats-Unis évoquent une attaque préventive", a-t-il déclaré.

Les organisateurs sud-coréens, qui doivent composer avec un certain manque d'intérêt pour les Jeux d'hiver et une billetterie en berne, affrontent aussi les craintes qu'inspirent les menaces nord-coréennes.

Plusieurs pays se sont demandé s'il était bien judicieux d'envoyer leurs athlètes à Pyeongchang, située à 80 kilomètres de la zone démilitarisée, la frontière qui divise la péninsule coréenne.

Les organisateurs sud-coréens des Jeux de Pyeongchang (9 au 25 février 2018) militent pour une participation des sportifs nord-coréens dans l'espoir de faire de l'événement un symbole de paix dans la péninsule divisée. La Corée du Nord a cependant manqué la date limite du 30 octobre pour confirmer sa participation alors même que son couple de patineurs artistiques Ryom Tae-Ok et Kim Ju-Sik s'est qualifié. Le CIO discute avec Pyongyang d'une possible visite de Bach, a rapporté vendredi l'agence Yonhap, qui cite des sources gouvernementales sud-coréennes. "La visite pourrait se dérouler avant la fin de l'année", a déclaré un responsable cité par l'agence. Pour Kim Yong-Hyun, professeur de sciences politiques spécialiste de la Corée du Nord à l'Université Dongguk de Séoul, il est "hautement probable" que le Nord donnerait son feu vert à une venue de l'Allemand de 63 ans. "C'est un personnage purement lié au sport, pas une figure politique, et un tel voyage pourrait représenter un tournant au moment où les Etats-Unis évoquent une attaque préventive", a-t-il déclaré. Les organisateurs sud-coréens, qui doivent composer avec un certain manque d'intérêt pour les Jeux d'hiver et une billetterie en berne, affrontent aussi les craintes qu'inspirent les menaces nord-coréennes. Plusieurs pays se sont demandé s'il était bien judicieux d'envoyer leurs athlètes à Pyeongchang, située à 80 kilomètres de la zone démilitarisée, la frontière qui divise la péninsule coréenne.