Ogier, leader du championnat, a signé deux temps scratch (ES1, ES3) et Neuville deux autres (ES2, ES6), notamment la super-spéciale du soir sur l'hippodrome de Killeri. Le pilote VW a aussi et surtout évité de faire une erreur, comme son coéquipier Jari-Matti Latvala dans l'ES2, car "on a une belle avance au championnat, ce serait dommage de tout gâcher", a-t-il expliqué.

"Je n'étais pas bien dedans, ces conditions ne me convenaient pas vraiment. c'était un peu piégeux, un peu cassant, surtout dans l'ES2 et l'ES5, où il y avait des rails. Le vrai départ, ce sera demain matin, il faudra être bien réveillé", a dit Ogier en fin de journée, alors qu'il venait de rentrer à l'assistance de Jyväskylä avec cinq secondes de déficit sur le Belge.

Les deux pilotes, longtemps soutenus par Citroën, se sont rendu coup pour coup tout tout au long des 43 km chronométrés de cet apéritif un peu arrosé. "C'est une belle bagarre", disait Neuville au regroupement de Padasjoki, après l'ES4. Le natif de Saint-Vith a aussi évoqué le "travail énorme" réalisé en amont de ce rallye, en visionnant "pendant quatre ou cinq jours", avec son copilote Nicolas Gilsoul, les vidéos de sa première participation, en 2012.

"C'était une belle journée pour nous. Je n'aurais pas cru que ça marche aussi bien. Avec la pluie, j'ai évité de prendre des risques, ça montre bien qu'on était à l'aise", a estimé Neuville, en reconnaissant que cette journée était "assez courte" et qu'il "connaissait bien ces spéciales".

"Moi je m'attendais à ce que Thierry soit avec nous. Il est sur une bonne série, il est en confiance et je ne suis pas surpris", a aussi dit Ogier au sujet de Neuville qui reste sur deux podiums consécutifs en Grèce et en Sardaigne.

Ogier, leader du championnat, a signé deux temps scratch (ES1, ES3) et Neuville deux autres (ES2, ES6), notamment la super-spéciale du soir sur l'hippodrome de Killeri. Le pilote VW a aussi et surtout évité de faire une erreur, comme son coéquipier Jari-Matti Latvala dans l'ES2, car "on a une belle avance au championnat, ce serait dommage de tout gâcher", a-t-il expliqué. "Je n'étais pas bien dedans, ces conditions ne me convenaient pas vraiment. c'était un peu piégeux, un peu cassant, surtout dans l'ES2 et l'ES5, où il y avait des rails. Le vrai départ, ce sera demain matin, il faudra être bien réveillé", a dit Ogier en fin de journée, alors qu'il venait de rentrer à l'assistance de Jyväskylä avec cinq secondes de déficit sur le Belge. Les deux pilotes, longtemps soutenus par Citroën, se sont rendu coup pour coup tout tout au long des 43 km chronométrés de cet apéritif un peu arrosé. "C'est une belle bagarre", disait Neuville au regroupement de Padasjoki, après l'ES4. Le natif de Saint-Vith a aussi évoqué le "travail énorme" réalisé en amont de ce rallye, en visionnant "pendant quatre ou cinq jours", avec son copilote Nicolas Gilsoul, les vidéos de sa première participation, en 2012. "C'était une belle journée pour nous. Je n'aurais pas cru que ça marche aussi bien. Avec la pluie, j'ai évité de prendre des risques, ça montre bien qu'on était à l'aise", a estimé Neuville, en reconnaissant que cette journée était "assez courte" et qu'il "connaissait bien ces spéciales". "Moi je m'attendais à ce que Thierry soit avec nous. Il est sur une bonne série, il est en confiance et je ne suis pas surpris", a aussi dit Ogier au sujet de Neuville qui reste sur deux podiums consécutifs en Grèce et en Sardaigne.