Stephen Curry n'est pas seulement considéré, à 27 ans, comme le meilleur buteur de tous les temps, dixit l'amateur de basket qu'est Barack Obama, les connaisseurs vantent l'énorme palette de ses talents. Il réussit des choses quasi impossibles avec le ballon et il semble immunisé contre toute pression défensive. Il le doit à des milliers d'heures d'entraînement. On pense à son fameux drill des deux mains, avec deux ballons, à chaque échauffement, ou à l'exercice durant lequel, un bandeau sur les yeux, il dribble avec un ballon de basket, voire une balle de tennis.

Pour compléter le tout, il délivre en moyenne sept assists par match. Il crée un florilège d'ouvertures et améliore ainsi le rendement de ses coéquipiers. Cette saison plus encore que les autres : avec 24 victoires d'affilée, les Warriors ont pris le meilleur départ de tous les temps en NBA. Ils semblent même en voie de battre le légendaire record établi par les Chicago Bulls de Michael Jordan en 1995-1996 : 72 victoires en 82 matches.

Ils le doivent à Curry, qui s'est déjà comparé à Lionel Messi : "Nous possédons le même flair et la même créativité." En fin d'année, quand le Time Magazine lui a demandé ce qu'on pouvait attendre de lui en 2016, il a répondu, d'un ton décidé : "Que je continue à progresser." Lui-même se considère d'ores et déjà comme le meilleur basketteur du monde. "Il faut le penser pour atteindre le niveau que je vise à chaque match."

Par Jonas Creteur

Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à Stephen Curry dans votre Sport/Foot Magazine

Stephen Curry n'est pas seulement considéré, à 27 ans, comme le meilleur buteur de tous les temps, dixit l'amateur de basket qu'est Barack Obama, les connaisseurs vantent l'énorme palette de ses talents. Il réussit des choses quasi impossibles avec le ballon et il semble immunisé contre toute pression défensive. Il le doit à des milliers d'heures d'entraînement. On pense à son fameux drill des deux mains, avec deux ballons, à chaque échauffement, ou à l'exercice durant lequel, un bandeau sur les yeux, il dribble avec un ballon de basket, voire une balle de tennis.Pour compléter le tout, il délivre en moyenne sept assists par match. Il crée un florilège d'ouvertures et améliore ainsi le rendement de ses coéquipiers. Cette saison plus encore que les autres : avec 24 victoires d'affilée, les Warriors ont pris le meilleur départ de tous les temps en NBA. Ils semblent même en voie de battre le légendaire record établi par les Chicago Bulls de Michael Jordan en 1995-1996 : 72 victoires en 82 matches.Ils le doivent à Curry, qui s'est déjà comparé à Lionel Messi : "Nous possédons le même flair et la même créativité." En fin d'année, quand le Time Magazine lui a demandé ce qu'on pouvait attendre de lui en 2016, il a répondu, d'un ton décidé : "Que je continue à progresser." Lui-même se considère d'ores et déjà comme le meilleur basketteur du monde. "Il faut le penser pour atteindre le niveau que je vise à chaque match."Par Jonas CreteurRetrouvez l'intégralité de l'article consacré à Stephen Curry dans votre Sport/Foot Magazine